130 millions d’appels en moins pour les renseignements téléphoniques en 2007

15 février 2008 | Business, Critique, Dans la presse | Commentaires fermés sur 130 millions d’appels en moins pour les renseignements téléphoniques en 2007

Ce n’est pas faute de nous avoir martelé avec leurs pubs et pourtant… Les numéros de renseignements téléphoniques en 118, apparus fin 2005, reçoivent environ deux fois moins d’appels par rapport à 2004, dernière année complète de monopole du 12.

«Le marché est de l’ordre de 140 millions d’appels par an, soit 130 millions de moins qu’en 2004», selon le directeur général de PagesJaunes, Michel Datchary, qui estime la part de marché de son numéro (le 118 008) à 11%.

Datchary a obtenu ce chiffre en extrapolant à partir de ceux publiés par l’Autorité de régulation des télécoms (Arcep) pour les neuf premiers mois de 2007.

En 2007 (par rapport à 2006), «le marché a continué à décroître en volume mais pas en valeur, puisque ça ne coûte pas tout à fait la même chose d’appeler un 118 que le 12». La baisse de volume «assez comparable à ce qui été constaté dans les pays étrangers» ayant ouvert à la concurrence leurs renseignements téléphoniques.

En juillet dernier, l’association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir avait démontré dans une enquête une hausse de 25% des tarifs des 118 depuis la disparition du 12 en avril 2006.

Source : Libération

Le terme « pages jaunes » appartient au domaine public

11 février 2008 | Business, Critique, Dans la presse | Commentaires fermés sur Le terme « pages jaunes » appartient au domaine public

Volonté monopolistique d’un côté et usurpations de marque de l’autre, le combat pourrait sembler être d’arrière-garde vu le cap vers la désuétude que suivent les annuaires papier, si on parlait pas en fait de l’URL www.pagesjaunes.com, jouant sur la confusion avec le site www.pagesjaunes.fr des PagesJaunes, les vraies ce coup-ci.

Pages JaunesVaut-il mieux berner les utilisateurs avec des sites-plagiats et des URL trompeuses ou se résigner à une concurrence moribondes face au 1er annuairiste français ?

Soyons francs, les annuaires bidons comme ceux mis en place par Xentral, sociétés éditant tantôt sous la dénomination « Annuaire Universel« , « 118 012 » – pour les renseignements téléphoniques – ou ici pagesjaunes.com, non seulement ne fournissent aucun service différenciant aux utilisateurs, mais on l’aura bien compris, bâtissent leur médiocre business sur la méprise, la collusion, la tromperie du public, en utilisant des marques et des termes du langage courant et du vocabulaire des renseignements.

Personnellement (et ALLO118 n’a pas d’actions ;)) je préfère voir un PagesJaunes.fr tacher de tenir face au vrai concurrent, Google, plutôt que d’invoquer le droit Européen pour des micro-annuaires bidons sans cesse à la limite de l’escroquerie.

L’article

Le groupe PagesJaunes SA, ancienne filiale de France Telecom cédée en 2006, n’est pas propriétaire des termes « pages » et « jaunes ». Une lutte juridique, entamée en 2006, oppose la société PagesJaunes SA et les sociétés Xentral/l’Annuaire Universel, qui exploitent le site Pagesjaunes.com.

Dans un communiqué daté du 8 février 2008, Xentral rappelle que le Tribunal de première instance des communautés européennes (TPCE) a statué, le 13 décembre dernier. Le TPCE « ne trouve pas illicite toute utilisation par des tiers de la dénomination pages jaunes pour désigner des annuaires professionnels ».

En revanche, le TPCE reconnaît, depuis février 2005, le droit de propriété de PagesJaunes SA sur ses marques semi-figuratives, c’est-à-dire ses logos. Par contre, il ne lui a jamais accordé de droit de propriété sur les termes « pages jaunes ». En mars 2006, le TPCE avait considéré la marque allemande « Weisse Seiten » (pages blanches) comme descriptive. Elle ne peut donc pas faire l’objet d’une marque communautaire.

Pour la Xentral, les opérateurs historiques de chaque pays conservent un avantage concurrentiel de par les marques « Pages jaunes » et leurs versions dans d’autres langues, déposées quand ils étaient en situation de monopole. Selon la Xentral, les termes « pages jaunes » ont été utilisés pour la première fois en France pour désigner un annuaire professionnel édité par la société « Bottin » en 1886. La firme souhaite donc que les décisions concernant ces termes et leurs traductions dans tous les pays européens soient traitées de la même manière. Elle se prépare à saisir la Commission européenne pour ce motif.

Source : NetEco

Loi Conso et renseignements téléphoniques

7 janvier 2008 | Annonces, Critique, Dans la presse, Les Tarifs | Commentaires fermés sur Loi Conso et renseignements téléphoniques

Après un mois de débats passionnés, la loi « pour le développement de la concurrence au service des consommateurs » vient d’être publiée au « Journal officiel ». Même si certaines mesures très attendues ont été écartées (rien n’est fait pour faciliter la mobilité bancaire ni pour simplifier la résiliation des abonnements de téléphonie, par exemple), les clients des opérateurs de télécommunications, des banques et les cyberacheteurs vont voir leurs droits renforcés. La plupart de ces mesures entreront en vigueur le 1er juin prochain.

Voici les informations qui nous intéressent en rapport aux Télécoms et plus particulièrement aux services de renseignements téléphoniques (entrée en vigueur le 1er juin 2008)

Fin des hot-lines surtaxées

Cette fois, c’est fait : les opérateurs de téléphonie mobile et les fournisseurs d’accès à Internet ne pourront plus surtaxer l’accès à leur assistance téléphonique. Par ailleurs, le temps d’attente ne sera plus facturé (article L.121-84-3) lorsque l’appel sera passé depuis le réseau de l’opérateur (d’une Neufbox pour appeler Neuf, par exemple).

« Un peu plus de transparence dans les renseignements téléphoniques »

Les services de renseignements téléphoniques en 118 devront indiquer à leurs clients le coût de la mise en relation lorsque cette dernière sera proposée (article L.121-84-8). Toutefois, cette disposition n’aura qu’un impact limité car, dans la pratique, le tarif de la mise en relation importe moins que le prix de la communication après cette mise en relation. Par ailleurs, lorsque l’appel sera passé depuis un mobile, l’opérateur de téléphonie pourra, outre le prix du service lui-même, continuer à facturer le prix de la communication, à condition que celle-ci soit décomptée du forfait (si ce dernier n’est pas épuisé), et non plus le décompter systématiquement hors forfait comme le font certains opérateurs (article L.121-84-7).

Rien de neuf donc, autant dire tout de suite que l’effet d’annonce cache la forêt…

Source : Que Choisir

Annuaire universel : tableau de bord de décembre 2007

9 décembre 2007 | Annonces, Baromètre 118, Enquêtes & analyses | Commentaires fermés sur Annuaire universel : tableau de bord de décembre 2007

Tableau de bord de l’annuaire universel au 6 décembre 2007.

Ce tableau de bord rend compte de l’état d’avancement de l’annuaire universel.

Le taux d’abonnés inscrits sur les listes d’annuaire chez les opérateurs mobiles progresse légèrement fin novembre pour atteindre 2,8 %. Cependant, le taux d’inscription n’est significatif (supérieur à 5%) que pour trois opérateurs.

Introduction

L’une des missions de l’ARCEP est de garantir un annuaire universel de qualité, exhaustif et à jour. Elle s’applique donc à veiller à la complétude des listes d’annuaires, ainsi qu’à la contractualisation de cessions effectives de ces listes entre opérateurs et éditeurs d’annuaires ou fournisseurs de service de renseignement. Il s’agit par-là, d’une part, de répondre aux attentes légitimes des abonnés aux services de téléphonie de figurer dans les annuaires, et d’autre part, de satisfaire les consommateurs utilisateurs des services de renseignement téléphonique.

Dans un environnement ouvert à la concurrence, où les opérateurs de services de téléphonie et les fournisseurs de services de renseignement se sont multipliés, l’Autorité estime nécessaire un accompagnement actif de la mise en œuvre de l’annuaire universel.

Il convient d’ailleurs à ce propos de rappeler quelques points du cadre réglementaire :

  • tout abonné à un service téléphonique, fixe ou mobile, a le droit de faire figurer gratuitement son numéro de téléphone dans l’annuaire universel que proposent les sociétés d’annuaires et les fournisseurs de services de renseignements ;
  • les opérateurs auprès desquels les abonnés ont contracté, de leur côté, doivent informer chaque abonné de ses droits et le mettre en mesure de les exercer en recueillant leur décision de parution et leurs données personnelles ;
  • les opérateurs sont également tenus de communiquer les données de chaque abonné à tous les éditeurs d’annuaires et à tous les fournisseurs de services de renseignements qui leur en font la demande. Cependant, les données d’un abonné ne sont pas communiquées lorsque celui-ci s’y oppose. Dans le cas particulier des abonnés de téléphonie mobile, le consentement explicite de chaque abonné est requis comme préalable à la communication de ses données.

Pour sensibiliser les acteurs sur l’importance de la mise en œuvre de l’annuaire universel, l’Autorité a donc décidé de publier mensuellement un tableau de bord. Cet outil de suivi se compose d’indicateurs simples illustrant l’avancée des cessions des listes d’annuaires et l’évolution de leurs complétudes. Les informations suivantes sont présentées pour chaque opérateur considéré :

  • nombre de numéros de téléphone (ordre de grandeur) inscrits dans la liste de l’annuaire universel ;
  • pourcentage de numéros inscrits sur la liste par rapport au nombre total des numéros affectés aux abonnés ;
  • pourcentage de numéros pour lesquels les abonnés ont refusé de figurer sur la liste par rapport au nombre total des numéros affectés ;
  • état de la mise à disposition de la liste de l’opérateur auprès des éditeurs et des services de renseignements.

A travers des publications mensuelles, il s’agit d’encourager la constitution de listes d’annuaire toujours plus riches et complètes, et d’assurer une transparence sur le respect par les opérateurs de leur obligation en matière de cession.

Le périmètre actuel du tableau de bord comprend 26 opérateurs de services de téléphonie. Ils sont regroupés en deux catégories : activités de téléphonie fixe et de téléphonie mobile.

Cette édition du tableau de bord mensuel de l’annuaire universel présente un état des lieux sur la seconde quinzaine d’octobre 2007.

Les résultats constatés

Tableau de bord de l’annuaire universel au 6 décembre 2007

En matière de cession de liste

Parmi les opérateurs qui ont été intégrés dans le tableau de bord en novembre 2006, ils sont de plus en plus nombreux à disposer d’une offre contractuelle de cession de listes. La majorité d’entre eux cèdent effectivement leurs listes ou déclarent être en cours de négociation de contrat d’une offre de cession de liste.

Toutefois, trois opérateurs déclarent ne toujours pas disposer d’offre contractuelle. L’Autorité rappelle que pour satisfaire à leurs obligations, les opérateurs doivent notamment mettre leurs listes d’abonnés ou d’utilisateurs à disposition des éditeurs d’annuaires universels et des fournisseurs de renseignements universels.

En matière de taux d’inscription au sein des listes

Le taux d’abonnés inscrits sur les listes d’annuaire chez les opérateurs de téléphonie mobile progresse légèrement pour atteindre 2,8 % au mois de novembre. Cependant, le taux d’inscription n’est significatif (supérieur à 5%) que pour trois opérateurs. Par comparaison, le pourcentage de numéros inscrits sur les listes d’abonnés à la téléphonie fixe sur le périmètre des opérateurs considérés, quasi inchangé, atteint près de 80 % dans un contexte réglementaire au demeurant différent.

Annexes

Avertissements

Les informations que présente le tableau de bord de l’annuaire universel doivent être interprétées avec prudence en prenant en compte notamment les éléments de contexte suivants :

  • Le tableau de bord est réalisé à partir des déclarations des acteurs. Ces déclarations n’ont pas fait l’objet d’une validation formelle par l’Autorité, qu’elles n’engagent donc pas.
  • Dans le cas où une déclaration ne serait pas reçue avant la fin du mois concernée, les valeurs du mois précédent sont reportées.
  • Afin de préserver le caractère confidentiel de certaines informations, les données relatives à chaque opérateur sont publiées sous forme d’intervalles. Le format de publication est néanmoins assez fin pour permettre d’apprécier le degré d’avancement du dispositif pour cet opérateur et son inscription dans le panorama global.
  • Les opérateurs de téléphonie fixe d’une part et mobile d’autre part ne sont pas soumis aux mêmes contraintes légales et réglementaires en matière d’inscription dans les annuaires. Ainsi, passé un certain délai, en l’absence de choix exprimé par l’abonné, les numéros attribués par les opérateurs de téléphonie fixe sont inscrits automatiquement dans les annuaires, ce qui n’est pas le cas des numéros attribués par les opérateurs de téléphonie mobile.
  • A ce stade, seuls des opérateurs directement attributaires de numéros sont présents dans le tableau de bord. Toutefois, les abonnés au service téléphonique d’autres opérateurs bénéficient des mêmes droits d’inscription à l’annuaire et doivent figurer à l’annuaire universel. Le tableau de bord pourra donc évoluer pour inclure de tels opérateurs qui ne sont pas directement attributaires de numéros (en particulier certains fournisseurs de voix sur IP ou sur Internet ou des MVNO).
  • Les numéros des abonnés ayant opté pour la présélection leurs sont mis à disposition par France Télécom, et sont donc comptabilisés par cette dernière. Les opérateurs fournissant essentiellement de la présélection sont donc naturellement absents du tableau de bord.
  • Dans le cas d’un numéro porté, c’est le nouvel opérateur qui est responsable de l’inscription de ce numéro dans sa liste d’abonnés.
  • Le tableau de bord s’appuie sur le pourcentage de numéros inscrits sur la liste par rapport au nombre total de numéros affectés aux abonnés, ce qui ne reflète qu’indirectement le taux d’abonnés de cet opérateur inscrits à l’annuaire. A titre d’exemple, dans le cas d’une entreprise, il est possible que seuls quelques numéros soient inscrits, et non l’ensemble des numéros relatifs aux lignes directes de ses employés.
  • De même, il convient d’être prudent dans les comparaisons entre opérateurs. Il existe de nombreux cas spécifiques. Par exemple, les utilisateurs qui disposent à la fois d’un numéro fixe et d’un numéro mobile ou de deux numéros fixes pour la même ligne fixe partiellement dégroupée, peuvent ne désirer mentionner que l’un de ces numéros dans les annuaires.

Tableau de bord de décembre 2007 [PDF]

Source : Communiqué de l’ARCEP

Le Bottin tombe dans l’escarcelle de PUBLIGroup

20 novembre 2007 | Allô Bottin, Annonces, Business | Commentaires fermés sur Le Bottin tombe dans l’escarcelle de PUBLIGroup

Finalement, quelques mois après avoir racheté le Bottin, le groupe Bégécom est lui-même repris par PubliGroupe avec Amitel. Fusion et agglomération d’annuaires locaux et régionaux. Les petits groupes feront-ils les gros ?

Communiqué du 15.11.2007, Lausanne : PubliGroupe développe ses activités en France dans le secteur des annuaires/Pages Jaunes locaux.

PUBLIGroupPubliGroupe acquiert 100% du capital des sociétés françaises Bégécom, basée à Nîmes, et Annuaires Téléphoniques de Bretagne (ATB), basée à Lorient, qui éditent des annuaires téléphoniques/Pages Jaunes à Lyon et dans 13 autres agglomérations situées dans le sud-est, le midi et l’ouest de la France. Le groupe Bégécom/ATB réalise un chiffre d’affaires annuel de EUR 6 millions et emploie 60 personnes.

BegecomL’acquisition de Bégécom/ATB permet de doubler la dimension du secteur d’activités Search & Find de PubliGroupe sur le marché français, où il est présent depuis 1997 au travers de sa société Amitel qui édite 29 annuaires locaux dans l’est de la France et réalise un chiffre d’affaires de EUR 6.1 millions. Les produits de Bégécom/ATB offrent une parfaite complémentarité géographique avec ceux d’Amitel, sous l’impulsion de laquelle les produits « Search & Find » online pourront désormais être développés à une plus grande échelle. La réunion de Bégécom/ATB et d’Amitel, deux groupes très solides et en croissance, donne naissance à un acteur important sur le marché français.

Source : communiqué PUBLIGroupe

Informations complémentaires :

PubliGroupe est un groupe international leader de marketing, de vente et de services pour les médias et les annonceurs, qui a été fondé en 1890. Aujourd’hui, PubliGroupe est actif dans les domaines des directories, de la presse, d’Internet, de la télévision, du cinéma, de la radio et de la téléphonie mobile.

Annuaire universel : tableau de bord de novembre 2007

19 novembre 2007 | Annonces, Baromètre 118, Enquêtes & analyses | Commentaires fermés sur Annuaire universel : tableau de bord de novembre 2007

Tableau de bord de l’annuaire universel au 6 novembre 2007.

Ce tableau de bord rend compte de l’état d’avancement de l’annuaire universel.

Introduction

L’une des missions de l’ARCEP est de garantir un annuaire universel de qualité, exhaustif et à jour. Elle s’applique donc à veiller à la complétude des listes d’annuaires, ainsi qu’à la contractualisation de cessions effectives de ces listes entre opérateurs et éditeurs d’annuaires ou fournisseurs de service de renseignement. Il s’agit par-là, d’une part, de répondre aux attentes légitimes des abonnés aux services de téléphonie de figurer dans les annuaires, et d’autre part, de satisfaire les consommateurs utilisateurs des services de renseignement téléphonique.

Dans un environnement ouvert à la concurrence, où les opérateurs de services de téléphonie et les fournisseurs de services de renseignement se sont multipliés, l’Autorité estime nécessaire un accompagnement actif de la mise en œuvre de l’annuaire universel.

Il convient d’ailleurs à ce propos de rappeler quelques points du cadre réglementaire :

  • tout abonné à un service téléphonique, fixe ou mobile, a le droit de faire figurer gratuitement son numéro de téléphone dans l’annuaire universel que proposent les sociétés d’annuaires et les fournisseurs de services de renseignements ;
  • les opérateurs auprès desquels les abonnés ont contracté, de leur côté, doivent informer chaque abonné de ses droits et le mettre en mesure de les exercer en recueillant leur décision de parution et leurs données personnelles ;
  • les opérateurs sont également tenus de communiquer les données de chaque abonné à tous les éditeurs d’annuaires et à tous les fournisseurs de services de renseignements qui leur en font la demande. Cependant, les données d’un abonné ne sont pas communiquées lorsque celui-ci s’y oppose. Dans le cas particulier des abonnés de téléphonie mobile, le consentement explicite de chaque abonné est requis comme préalable à la communication de ses données.

Pour sensibiliser les acteurs sur l’importance de la mise en œuvre de l’annuaire universel, l’Autorité a donc décidé de publier mensuellement un tableau de bord. Cet outil de suivi se compose d’indicateurs simples illustrant l’avancée des cessions des listes d’annuaires et l’évolution de leurs complétudes. Les informations suivantes sont présentées pour chaque opérateur considéré :

  • nombre de numéros de téléphone (ordre de grandeur) inscrits dans la liste de l’annuaire universel ;
  • pourcentage de numéros inscrits sur la liste par rapport au nombre total des numéros affectés aux abonnés ;
  • pourcentage de numéros pour lesquels les abonnés ont refusé de figurer sur la liste par rapport au nombre total des numéros affectés ;
  • état de la mise à disposition de la liste de l’opérateur auprès des éditeurs et des services de renseignements.

A travers des publications mensuelles, il s’agit d’encourager la constitution de listes d’annuaire toujours plus riches et complètes, et d’assurer une transparence sur le respect par les opérateurs de leur obligation en matière de cession.

Le périmètre actuel du tableau de bord comprend 26 opérateurs de services de téléphonie. Ils sont regroupés en deux catégories : activités de téléphonie fixe et de téléphonie mobile.

Cette édition du tableau de bord mensuel de l’annuaire universel présente un état des lieux sur la seconde quinzaine d’octobre 2007.

Les résultats constatés

Tableau de bord de l’annuaire universel au 6 novembre 2007

En matière de cession de liste

Parmi les opérateurs qui ont été intégrés dans le tableau de bord en novembre 2006, ils sont de plus en plus nombreux à disposer d’une offre contractuelle de cession de listes. La majorité d’entre eux cèdent effectivement leurs listes ou déclarent être en cours de négociation de contrat d’une offre de cession de liste.

Toutefois, quatre opérateurs déclarent ne toujours pas disposer d’offre contractuelle sur au moins un de leurs services. L’Autorité rappelle que pour satisfaire à leurs obligations, les opérateurs doivent notamment mettre leurs listes d’abonnés ou d’utilisateurs à disposition des éditeurs d’annuaires universels et des fournisseurs de renseignements universels.

En matière de taux d’inscription au sein des listes

Le taux d’abonnés inscrits sur les listes d’annuaire chez les opérateurs de téléphonie mobile demeure à 2,7 % au mois d’octobre. Cependant, le taux d’inscription n’est significatif (supérieur à 5%) que pour deux opérateurs. Par comparaison, le pourcentage de numéros inscrits sur les listes d’abonnés à la téléphonie fixe sur le périmètre des opérateurs considérés se situe au-delà de 70 % dans un contexte règlementaire au demeurant différent.

Annexes

Avertissements

Les informations que présente le tableau de bord de l’annuaire universel doivent être interprétées avec prudence en prenant en compte notamment les éléments de contexte suivants :

  • Le tableau de bord est réalisé à partir des déclarations des acteurs. Ces déclarations n’ont pas fait l’objet d’une validation formelle par l’Autorité, qu’elles n’engagent donc pas.
  • Dans le cas où une déclaration ne serait pas reçue avant la fin du mois concernée, les valeurs du mois précédent sont reportées.
  • Afin de préserver le caractère confidentiel de certaines informations, les données relatives à chaque opérateur sont publiées sous forme d’intervalles. Le format de publication est néanmoins assez fin pour permettre d’apprécier le degré d’avancement du dispositif pour cet opérateur et son inscription dans le panorama global.
  • Les opérateurs de téléphonie fixe d’une part et mobile d’autre part ne sont pas soumis aux mêmes contraintes légales et réglementaires en matière d’inscription dans les annuaires. Ainsi, passé un certain délai, en l’absence de choix exprimé par l’abonné, les numéros attribués par les opérateurs de téléphonie fixe sont inscrits automatiquement dans les annuaires, ce qui n’est pas le cas des numéros attribués par les opérateurs de téléphonie mobile.
  • A ce stade, seuls des opérateurs directement attributaires de numéros sont présents dans le tableau de bord. Toutefois, les abonnés au service téléphonique d’autres opérateurs bénéficient des mêmes droits d’inscription à l’annuaire et doivent figurer à l’annuaire universel. Le tableau de bord pourra donc évoluer pour inclure de tels opérateurs qui ne sont pas directement attributaires de numéros (en particulier certains fournisseurs de voix sur IP ou sur Internet ou des MVNO).
  • Les numéros des abonnés ayant opté pour la présélection leurs sont mis à disposition par France Télécom, et sont donc comptabilisés par cette dernière. Les opérateurs fournissant essentiellement de la présélection sont donc naturellement absents du tableau de bord.
  • Dans le cas d’un numéro porté, c’est le nouvel opérateur qui est responsable de l’inscription de ce numéro dans sa liste d’abonnés.
  • Le tableau de bord s’appuie sur le pourcentage de numéros inscrits sur la liste par rapport au nombre total de numéros affectés aux abonnés, ce qui ne reflète qu’indirectement le taux d’abonnés de cet opérateur inscrits à l’annuaire. A titre d’exemple, dans le cas d’une entreprise, il est possible que seuls quelques numéros soient inscrits, et non l’ensemble des numéros relatifs aux lignes directes de ses employés.
  • De même, il convient d’être prudent dans les comparaisons entre opérateurs. Il existe de nombreux cas spécifiques. Par exemple, les utilisateurs qui disposent à la fois d’un numéro fixe et d’un numéro mobile ou de deux numéros fixes pour la même ligne fixe partiellement dégroupée, peuvent ne désirer mentionner que l’un de ces numéros dans les annuaires.

Tableau de bord de novembre 2007 [PDF]

Source : Communiqué de l’ARCEP

Google Apps et Google Docs : la stratégie pour le marché des entreprises

3 octobre 2007 | Alternatives, Bases de données, Business, Dans la presse, Intelligence économique | Commentaires fermés sur Google Apps et Google Docs : la stratégie pour le marché des entreprises

Google élargit son offre pour les entreprises

Sur le marché des entreprises avec ses Appliances et solutions Grands Comptes, Google vise on le sait depuis quelques temps les PME via notamment un annuaire Google Local ainsi qu’un ensemble d’applications en ligne : Google Apps.

Google Apps et Google Docs : la stratégie pour le marché des entreprises

MOUNTAIN VIEW (Reuters) – Google a amélioré son service de gestion de messagerie électronique en ligne, intégré à son panel d’applications en ligne Google Apps, afin de séduire plus d’entreprises et de plus grosse taille.

Le leader des moteurs de recherche sur internet et de la publicité en ligne a intégré à son offre existante un système de contrôle des messages électroniques et une protection contre les messages indésirables, le spam, le tout sans surcoût pour sa clientèle.

Cette nouvelle offre dérive directement de l’acquisition du fournisseur de services e-mail Postini, que Google a fermé il y a trois semaines.

Les entreprises clientes paient actuellement un abonnement de 50 dollars par mois et par salarié pour une suite de logiciels et de services en ligne de Google Apps. Elles pourront désormais profiter de 25 Go d’espace de stockage à distance supplémentaire, sans coût additionnel.

En proposant sa messagerie électronique sous forme d’un service en ligne, Google est en mesure d’offrir des capacités de stockage à moindre coût.

« Cela revient virtuellement à bénéficier d’un stockage illimité (d’e-mails) pour les utilisateurs professionnels. C’est difficile à reproduire avec un modèle de type Microsoft Exchange pour lequel le logiciel est installé en local« , a affirmé Matthew Glotzbach, chef de projet pour Google Enterprise, la division responsable des activités Google Apps.

Pour Tom Austin, analyste chez Gartner, les grosses sociétés commencent néanmoins à peine à envisager de recourir à des offres telles que Google Apps au lieu des plates-formes traditionnelles proposées par Microsoft, IBM, Novell, Oracle ou SAP.

« Je crois que nous sommes au début d’un cycle de 10 ans« , estime l’analyste spécialisé en conseil et stratégies pour les systèmes complexes de logiciels collaboratifs.

Depuis le lancement de Google Apps, la société californienne revendique l’adhésion de centaine de milliers d’entreprises, généralement de petites entreprises qui ne voulaient pas administrer des systèmes complexes.

Des représentants de Google ont déclaré que la société enregistrait jusqu’à 1.500 nouveaux clients entreprises quotidiennement et que des milliers d’organismes éducatifs recourraient aujourd’hui à Google Apps.

Glotzbach a précisé que Google avait entamé des procédures pilotes pour son service de messagerie électronique avec des dizaines d’entreprises appartenant au classement des 1000 premières entreprises américaines établi par le magazine Fortune.

Source : Le Monde

Autres articles sur le même sujet :

DGCCRF et lisibilité des offres tarifaires

24 septembre 2007 | Critique, Dans la presse, Les Tarifs | Commentaires fermés sur DGCCRF et lisibilité des offres tarifaires

Le dossier des Hotlines des Telecoms est l’occasion de pointer du doigt les problèmes de tarifications qui minent les 118.

DGCCRF et lisibilité des offres tarifairesMardi 25 septembre 2007, le gouvernement réunit opérateurs et consommateurs pour discuter d’une loi sur les tarifs d’assistance téléphonique et la durée minimale des contrats. Le principe d’une loi est acquis, son contenu reste à définir…

« Le principe de légiférer est acquis mais le contenu exact de la mesure n’est pas validé car il y a plusieurs hypothèses« . Luc Chatel s’est fendu lundi d’une interview à l’AFP pour dire que la table ronde de mardi avec les opérateurs téléphoniques et internet ,et les consommateurs garde bien son intérêt et que, contrairement à ce que laissent entendre les médias, les choix n’ont pas été faits.

Les choix ? On le sait, le secrétaire d’Etat à la Consommation a la ferme intention de faire baisser les prix des services d’assistance téléphonique aux clients. Il devrait obtenir gain de cause. En revanche, ses interlocuteurs semblent moins disposés à lui céder sur la question des contrats de 24 mois minimum. Le gouvernement souhaite que les abonnés puissent changer d’opérateurs plus rapidement.

La réunion de mardi sera aussi l’occasion de « présenter dans le détail le bilan des 21 engagements » pris il y a deux ans par les opérateurs, comme par exemple la lisibilité de leurs offres tarifaires. La DGCCRF, le gendarme de la concurrence, va également faire un point sur le nombre de plaintes recensées au cours du premier semestre 2007. Parmi les autres thèmes abordés mardi : les tarifs de mise en relation et les surtaxes vers les numéros spéciaux, y compris les 118 (renseignements téléphoniques).

Source : LCI.fr

pagesjaunes.fr la nouvelle façon de trouver

18 septembre 2007 | Alternatives, Annonces, Dans la presse, Pages Jaunes Numero | 1 commentaire

Pagesjaunes.fr veut contrer les moteurs de recherche

Note ALLO118 : Un nouveau moteur de recherche PagesJaunes.fr : Il faudra donc attendre demain pour voir ce que le premier annuaire national nous réserve. Outre la concurrence d’annuaires vite montés comme celui du 118218 ou d’autres tel Indexa, le vieillissement de l’outil face à la puissante simplicité de la recherche du moteur Google et à ses projets d’annuaire géolocalisés en plein développement comme en témoigne Google Local Business pèse probablement très lourd dans les incitation d’investissement de PagesJaunes, racheté dernièrement par le fonds KKR à France Telecom.

Espérons donc que les initiatives de 3D et l’ajout certes pas novateur mais régulier de fonctionnalités au site PageJaunes.fr aura été le signe d’un vrai renouveau des acteurs français de la recherche sur Internet face au géant Google…

L’éditeur d’annuaires fait peau neuve pour faire face aux géants d’Internet comme Google et Yahoo!.

PagesJaunesUne nouvelle façon de trouver des renseignements ! Tel est l’objectif de pagesjaunes.fr, premier éditeur européen d’annuaires sur Internet. Le site créé en 1997 subit sa première grande refonte demain [mercredi 19 septembre 2007] à partir de 19 heures pour devenir plus simple, rapide et intuitif pour les utilisateurs.

Histoire de mieux contrer la concurrence des moteurs de recherche venus d’Internet, comme Google ou Yahoo!, mais aussi les développements Internet des nouveaux numéros de renseignements téléphoniques « 118 ». Un enjeu important alors que le site Web représente désormais plus d’un tiers du chiffre d’affaires du groupe PagesJaunes, à côté des annuaires papier.

L’ouverture du site coïncide avec une campagne de publicité télé, affichage et street marketing, menée par l’agence M&CSaatchi.GAD, et une nouvelle signature : « pagesjaunes.fr la nouvelle façon de trouver ». Premier changement : les utilisateurs n’ont plus que deux champs à remplir au lieu de cinq auparavant. Désormais, il leur suffit d’indiquer « Quoi ? Qui ? » et « Où ? ». « Nos utilisateurs se croyaient obligés de remplir toutes les cases, ce qui donnait au site un caractère administratif, complètement disparu aujourd’hui », explique Jean-Marie Guille, directeur des annuaires en ligne de PagesJaunes.

Justifier les tarifs

PagesJaunes et GoogleAutre amélioration : le recours systématique aux plans et cartes, fournis par Mappy, filiale du groupe PagesJaunes. Troisième innovation : les recherches sur des services ou produits de la vie courante peuvent être plus complexes. Par exemple, le public pourra chercher « hôtel trois étoiles avec piscine à côté de Nantes » ou « chauffage avec de l’énergie solaire ». Le système fait lui-même le tri !

« Nous savons désormais extraire beaucoup de données à partir des informations fournies par nos annonceurs », indique Jean-Marie Guille. Avec 380 000 professionnels qui publient des encarts publicitaires sur pagesjaunes.fr, 50 000 clients dotés de sites informatifs structurés, et 100 000 annonceurs disposant d’un site Web, PagesJaunes dispose d’un vrai gisement de données. Il s’est doté des outils informatiques pour mieux les exploiter.

Au final, le site ne s’offre donc pas « un simple toilettage mais un vrai changement de génération. On touche au coeur du réacteur », affirme Jean-Marie Guille, qui confesse un investissement de « plusieurs millions d’euros ».

Pagesjaunes.fr espère ainsi doper son audience, qui progresse déjà de 30 % à 40 % par an depuis plusieurs années. « D’après nos tests, 46 % des utilisateurs sont incités grâce à la nouvelle formule à utiliser le site plus souvent, et 23 % déclarent même qu’ils iront moins sur les moteurs de recherche. » Une manière de justifier les tarifs orientés à la hausse que le groupe facture à ses annonceurs !

Source : Le Figaro

Association du développement des renseignements pour tous : qu’en attendre ?

17 septembre 2007 | 118 000, 118 008, 118 218, Annonces, Dans la presse, Le Numéro, Les acteurs du 118, Pages Jaunes Numero, Telegate France | Commentaires fermés sur Association du développement des renseignements pour tous : qu’en attendre ?

L'ADRT : Association du développement des renseignements pour tousDes 118 s’associent pour favoriser la « concertation »

Les numéros 118 000 (Telegate), 118 008 (Pages Jaunes) et 118 218 (Le Numéro), qui ont fait l’objet de critiques récemment pour leurs tarifs élevés, ont annoncé vendredi la création d’une association baptisée ADRT (Association du développement des renseignements pour tous). L’objectif est de promouvoir « la concertation avec les pouvoirs publics, les associations de consommateurs et les opérateurs de télécommunications pour prendre mieux en compte les attentes du public« , selon le communiqué.

Parmi les priorités d’action, l’élargissement aux services d’informations pratiques, l’ouverture aux autres pays européens, les services par SMS ou encore l’accès aux numéros de mobiles. « Les critiques de cet été n’ont fait qu’accentuer le besoin de se concerter, nous ne voulons pas rester inactifs aujourd’hui dans un contexte où apparemment des incompréhensions se posent et où nous avons l’impression d’être pointés du doigt« , a déclaré Bruno Massiet du Biest, directeur du 118 218. Les trois numéros à l’origine de cette initiative revendiquent près des trois-quarts du marché. Seul manque à l’appel le 118 712 (Orange), qui selon les estimations est numéro deux du marché: il n’a pas été contacté et se dit « surpris » par l’intitulé de l’association.

L’avis d’ALLO 118

Il faut confirmer Bruno Massiet du Biest dans son sentiment, qui au nom de ces 3 acteurs des renseignements téléphonique peut à juste titre se sentir visé par un sentiment d’arnaque dans l’opinion publique. Si on peut parfaitement être pour l’ouverture du marché, il faut souligner les très mauvaises pratiques commerciales que représentent l’opacité des tarifs, des augmentations à répétition et surtout l’escroquerie de la facturation du temps de communication après la mise en relation, véritable abus de faiblesse sans la moindre valeur ajoutée – contrairement à un coût à l’acte lors de mise en relation pour le service de ne pas avoir à saisir le numéro…

Je suis plutôt heureusement étonné que France Telecom n’ait pas participé à cette opération de communication. Néanmoins ALLO 118 est à la disposition de l’ADRT pour les aider à prouver au consommateur leur volonté de rapprochement avec le consommateur, et faire en sorte que son intitulé aille au-delà d’un procédé de marketing participatif…

Source : AFP via LCI

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