Free ouvre une boutique à Paris

27 juin 2012 | Dans la presse, Groupe Iliad/Free, Les Services, Les Tarifs, Téléphonie | Commentaires fermés sur Free ouvre une boutique à Paris

Free dispose désormais d’une surface de vente de 600 m² au pied de ses bureaux parisiens, et porte donc le total de ses points de vente à 6, en attendant d’en ouvrir d’autres en province et qui pourraient être une centaine d’ici quelques années. Proche du chaland pour le rassurer, oui mais pas à la même échelle que ses concurrents qui sont eux massivement implantés : 1.200 boutiques Orange, 840 pour SFR et 650 pour Bouygues.

Free a ouvert, ce mardi 26, un nouveau magasin, son premier au centre de Paris. Il est situé au rez-de-chaussée de son siège parisien, rue de la Ville- l’Evêque, dans le très chic 8e arrondissement de la capitale, sur une surface de 600 mètres carrés. Car le quatrième opérateur de téléphonie mobile français, dont le fondateur Xavier Niel est actionnaire du Monde à titre personnel, n’a pas l’intention de ne vendre ses forfaits low cost et des téléphones non subventionnés que sur Internet. Il veut aussi développer un réseau de boutiques, comme ses trois grands concurrents, Orange-France Télécom, SFR et Bouygues Telecom.

Son but ? Rassurer ses clients par une présence physique, couper court aux critiques des concurrents qui disent qu’au service client de Free, « il n’y a jamais personne ». C’est aussi un moyen de recruter des clients sur l’accès à l’Internet fixe et de travailler l’image de la marque, par exemple en pouvant fournir de belles photos de files d’attente devant un pas-de-porte, comme devant les magasins Apple lors du lancement d’un nouveau produit. Comme les autres opérateurs, les dirigeants de Free doutent qu’il n’y ait qu’un seul profil de clients prêts à tout acheter en ligne.

Source : Le Monde

Tous les numéros surtaxés diront leurs tarifs en début d’appel début 2011

12 juin 2009 | Annonces, Dans la presse, Les Tarifs | Commentaires fermés sur Tous les numéros surtaxés diront leurs tarifs en début d’appel début 2011

Tarifs renseignements téléphoniquesPARIS, 11 juin 2009 (AFP) – Tous les numéros surtaxés devront annoncer leurs tarifs en début d’appel à partir du 1er janvier 2011, selon un arrêté publié jeudi par le ministère de l’Economie, qui a accédé à la demande des opérateurs d’un délai par rapport au calendrier initial.

« Nous avons consulté les professionnels et nous avons tenu compte de certaines de leurs propositions, notamment de rendre cet arrêté obligatoire le 1er janvier 2010 pour les numéros les plus chers, dont le prix dépasse 0,15 euro la minute », ce qui inclut les renseignements téléphoniques, a expliqué à l’AFP le secrétaire d’Etat à la consommation Luc Chatel. « Nous voulons nous attaquer tout de suite aux numéros où il y a des abus », a-t-il dit. « La mesure sera généralisée au 1er janvier 2011 pour les numéros les moins chers », a-t-il ajouté. Le gouvernement prévoyait au départ la mise en place de cette information tarifaire dès le 1er janvier 2010, mais les opérateurs avaient jugé ce calendrier « irréaliste » et demandé un délai d’un an, se disant toutefois prêts à informer sur les tarifs des numéros les plus chers dès 2010.  »

L’affichage du tarif sera proposé systématiquement à tous les consommateurs mais pour ceux qui multiplient plusieurs fois par jour le même appel pourront appuyer sur une touche pour ne pas avoir l’annonce », a précisé M. Chatel. Il sera aussi possible de renoncer à cette annonce tarifaire pour une période maximale de trois mois, écourtée en cas de changement de tarifs. « C’est une nouvelle mesure pour l’information des consommateurs, qui va rendre plus transparent le marché, donc plus ouvert à la concurrence », a estimé le ministre, indiquant que « les réclamations dans la téléphonie ont baissé de 42% » en 2008. Renseignements téléphoniques, services clients de banques, de sociétés de vente à distance ou d’opérateurs sont généralement accessibles via des numéros surtaxés, aux tarifs très divers, pouvant aller jusqu’à 3 euros par appel. Selon l’Autorité de régulation des télécoms (Arcep), leur chiffre d’affaires a atteint 2,612 milliards d’euros en 2008.

Source : France Info/AFP

Loi Conso et renseignements téléphoniques

7 janvier 2008 | Annonces, Critique, Dans la presse, Les Tarifs | Commentaires fermés sur Loi Conso et renseignements téléphoniques

Après un mois de débats passionnés, la loi « pour le développement de la concurrence au service des consommateurs » vient d’être publiée au « Journal officiel ». Même si certaines mesures très attendues ont été écartées (rien n’est fait pour faciliter la mobilité bancaire ni pour simplifier la résiliation des abonnements de téléphonie, par exemple), les clients des opérateurs de télécommunications, des banques et les cyberacheteurs vont voir leurs droits renforcés. La plupart de ces mesures entreront en vigueur le 1er juin prochain.

Voici les informations qui nous intéressent en rapport aux Télécoms et plus particulièrement aux services de renseignements téléphoniques (entrée en vigueur le 1er juin 2008)

Fin des hot-lines surtaxées

Cette fois, c’est fait : les opérateurs de téléphonie mobile et les fournisseurs d’accès à Internet ne pourront plus surtaxer l’accès à leur assistance téléphonique. Par ailleurs, le temps d’attente ne sera plus facturé (article L.121-84-3) lorsque l’appel sera passé depuis le réseau de l’opérateur (d’une Neufbox pour appeler Neuf, par exemple).

« Un peu plus de transparence dans les renseignements téléphoniques »

Les services de renseignements téléphoniques en 118 devront indiquer à leurs clients le coût de la mise en relation lorsque cette dernière sera proposée (article L.121-84-8). Toutefois, cette disposition n’aura qu’un impact limité car, dans la pratique, le tarif de la mise en relation importe moins que le prix de la communication après cette mise en relation. Par ailleurs, lorsque l’appel sera passé depuis un mobile, l’opérateur de téléphonie pourra, outre le prix du service lui-même, continuer à facturer le prix de la communication, à condition que celle-ci soit décomptée du forfait (si ce dernier n’est pas épuisé), et non plus le décompter systématiquement hors forfait comme le font certains opérateurs (article L.121-84-7).

Rien de neuf donc, autant dire tout de suite que l’effet d’annonce cache la forêt…

Source : Que Choisir

DGCCRF et lisibilité des offres tarifaires

24 septembre 2007 | Critique, Dans la presse, Les Tarifs | Commentaires fermés sur DGCCRF et lisibilité des offres tarifaires

Le dossier des Hotlines des Telecoms est l’occasion de pointer du doigt les problèmes de tarifications qui minent les 118.

DGCCRF et lisibilité des offres tarifairesMardi 25 septembre 2007, le gouvernement réunit opérateurs et consommateurs pour discuter d’une loi sur les tarifs d’assistance téléphonique et la durée minimale des contrats. Le principe d’une loi est acquis, son contenu reste à définir…

« Le principe de légiférer est acquis mais le contenu exact de la mesure n’est pas validé car il y a plusieurs hypothèses« . Luc Chatel s’est fendu lundi d’une interview à l’AFP pour dire que la table ronde de mardi avec les opérateurs téléphoniques et internet ,et les consommateurs garde bien son intérêt et que, contrairement à ce que laissent entendre les médias, les choix n’ont pas été faits.

Les choix ? On le sait, le secrétaire d’Etat à la Consommation a la ferme intention de faire baisser les prix des services d’assistance téléphonique aux clients. Il devrait obtenir gain de cause. En revanche, ses interlocuteurs semblent moins disposés à lui céder sur la question des contrats de 24 mois minimum. Le gouvernement souhaite que les abonnés puissent changer d’opérateurs plus rapidement.

La réunion de mardi sera aussi l’occasion de « présenter dans le détail le bilan des 21 engagements » pris il y a deux ans par les opérateurs, comme par exemple la lisibilité de leurs offres tarifaires. La DGCCRF, le gendarme de la concurrence, va également faire un point sur le nombre de plaintes recensées au cours du premier semestre 2007. Parmi les autres thèmes abordés mardi : les tarifs de mise en relation et les surtaxes vers les numéros spéciaux, y compris les 118 (renseignements téléphoniques).

Source : LCI.fr

Numéros 118 : moins utilisé, le renseignement téléphonique devient cher

31 juillet 2007 | Articles ALLO118, Baromètre 118, Enquêtes & analyses, Les Tarifs | 2 commentaires

Le marché des services de télécommunications en France au 1er trimestre 2007 vient d’être édité par l’ARCEP. ALLO 118 s’intéresse naturellement à l’évolution du volume d’appels et aux revenus des services de renseignements.

L'argent des services de renseignementsGlobalement le volume d’appel a chuté de 33% sur un an. Cette désaffection est-elle profonde ? Si sur la même période – 1er trimestre 2006 et 2007 – les revenus sont en recul de près de 20%, ils se stabilisent depuis le 2ème trimestre, la baisse du nombre d’appel étant compensé par la hausse des tarifs.

En vrac, micro-augmentations de tarifs à répétitions, coût prohibitif des appels aux 118 passé depuis un portable et arnaque à la mise en relation – le service 118 vous surfacturant toute la durée de l’appel lorsque vous acceptez la mise en relation (plutôt que de demander à recevoir le numéro de votre correspondant que vous appelez vous-même ensuite).

Sans utilité réellement incitative le renseignement téléphonique va bientôt devenir un produit élitiste :)…

Les chiffres de l’ARCEP:

Le revenu des services de renseignements téléphoniques est de 38 millions d’euros au premier trimestre 2007 et baisse de 19,2% sur un an. Toutefois, l’appréciation de cette évolution doit tenir compte du fait que les services de renseignements étaient encore au premier trimestre 2006 dans la période transitoire où coexistaient les anciens numéros de service de renseignements et les nouveaux numéros de type 118xyz.

Le nombre d’appels vers les services de renseignements (36 millions au premier trimestre 2007) est en diminution depuis la disparition définitive des anciens numéros de services de renseignements le 3 avril 2006. La baisse atteint 33,3% sur un an au premier trimestre 2007. Deux tiers des appels émanent des clients des opérateurs mobiles.

Le volume de trafic des appels vers les numéros des services de renseignements représente 65,2 millions de minutes au premier trimestre 2007.

Revenus des services de renseignements au T1 2007

Source : Observatoire des marchés de l’ARCEP

Pour l’UFC les 118 sont une arnaque

17 juillet 2007 | Associations, Baromètre 118, Critique, Dans la presse, Enquêtes & analyses, Les acteurs du 118, Les consommateurs, Les Services, Les Tarifs | 4 commentaires

UFCNotre revue de presse du 17 juillet renoue avec une actualité chargée pour les numéros 118 avec le communique de l’UFC Que Choisir. Il suffit de consulter une sélection des articles parus dans la presse pour cette seule journée. Retenons la site du 118 711 et commençons avec humour…

Après la pagaille, la note…

Parodie du 118 218

Ouverture à la concurrence du service de renseignement téléphonique : Un vrai fiasco !

Le test (1) rendu public aujourd’hui démontre que le consommateur est le grand perdant de l’arrivée des 118 et de la disparition du 12.

Des prix plus élevés depuis un fixe

Quel que soit le 118 testé, le prix du renseignement est supérieur ou égal à 1,12 euro contre 0,90 euro pour le 12 (devenu 118 711), soit une augmentation de 25 % pour une qualité de service similaire.

Des prix très élevés depuis les mobiles

Depuis un mobile, le prix d’un renseignement est compris entre 1,54 euro et 2,15 euros car, au tarif du 118 déjà plus cher que depuis un fixe, s’ajoute le prix d’une communication mobile au prix fort, parfois hors forfait et avec des paliers de facturation (1ère minute indivisible puis paliers de 30 secondes) comme chez Bouygues Télécom.

L’opacité tarifaire la plus totale

Le prix total du service est la somme d’une partie fixe à laquelle s’ajoute un prix au temps de communication (avec parfois une minute indivisible), auquel s’ajoute une surtaxe calculée aussi au temps qui peut-être soit dans, soit hors forfaits lorsque l’appel provient d’un mobile. Ainsi, les prix affichés ne correspondent jamais au prix réel du service.

L’arnaque de la mise en relation

A l’opacité des prix la plus totale sur le service de base, les opérateurs 118 ajoutent des pièges tarifaires absolument invisibles sur les services associés. La mise en relation est systématiquement gratuite mais la communication qui suit est surtaxée à 0.11, 0.22, ou 0.34 euro/minute selon l’opérateur. Ainsi, pour un consommateur abonné à SFR qui appelle le 118 000 puis accepte la mise en relation et téléphone 5 minutes, il lui en coûtera : le prix du service de renseignement et le prix de la communication mobile soit 2,15 euros puis après la mise en relation la surtaxe du 118 sur toute la durée de l’appel ainsi que le prix de la communication mobile sur cet appel, soit 3.97 euros pour un total de 6.15 euros et donc un prix/minute de 1.04 euro !!

Une valse d’augmentations de prix

Alors que tous les opérateurs avaient promis de modérer et de stabiliser leurs prix, tous, en catimini, font supporter aux consommateurs des hausses de prix à répétition. Le 118 218 a augmenté ses prix depuis un mobile SFR une première fois le 21/09/2006, puis une seconde fois le 30/04/2007 et depuis les mobiles Orange et Bouygues télécom aussi à deux reprises.

Le 15/02/2007, le prix depuis un fixe est passé de 1,12 euro l’appel à 1,12 euro + 0.225 euro/min et les 20 minutes de communication comprises après la mise en relation ont été supprimées. Au total, le 218 a augmenté 7 fois ses prix depuis novembre 2005 !! Idem pour le 712, le 000 ou bien encore le 008.

Opacité et roublardises tarifaires, niveau de prix élevé et en augmentation continuelle. Les opérateurs 118 ponctionnent sans réserve les consommateurs et dégradent la valeur même de ce service et de ce marché. L’UFC-Que Choisir demande à l’Autorité de Régulation (ARCEP) de faire le ménage et en attendant appelle les consommateurs à se tourner vers le 12, c’est-à-dire le 118 711, soigneusement maintenu dans l’ombre des campagnes publicitaires.

En savoir plus avec la suite du dossier de l’UFC : Les 118 en remettent un coût

Depuis leur lancement en novembre 2005, le tarif des appels vers les numéros en 118 a explosé, surtout lorsque l’on appelle d’un portable. La preuve par le test.

Il est loin le temps où les successeurs du 12 promettaient que leurs tarifs resteraient raisonnables. Moins de 2 ans après leur lancement, ces derniers ont flambé. Désormais, le prix de base d’un appel passé depuis un fixe s’établit à 1,12 euro, soit 25 % de plus que les 0,90 euro que facturait le 12 (devenu depuis le 118 711). Quant à ceux provenant d’un téléphone portable, ils atteignent de plus en plus souvent le palier tarifaire le plus élevé qui existe, soit 1,35 euro l’appel puis 0,34 euro la minute (118 000 et 118 008 notamment).

Et encore, ces tarifs ne reflètent que partiellement ce que paie le consommateur ! Pour avoir une idée plus précise du véritable coût des appels vers les 118, nous avons passé 350 appels vers les principaux services de renseignements (118 000, 118 008, 118 218 et 118 712) à partir de forfaits 1 heure des trois principaux opérateurs Orange, SFR et Bouygues Télécom. Puis, à partir des factures reçues, nous avons évalué le coût réel des appels en prenant en compte non seulement le prix du service (coût fixe à l’appel + coût à la minute), mais aussi l’« airtime », une surtaxe imposée par l’opérateur mobile correspondant au prix d’une communication. Le test a été reproduit depuis une ligne fixe France Télécom.

Le piège de la mise en relation

Notre test montre qu’une simple demande de renseignement, dès lors qu’elle est émise depuis un portable, peut facilement atteindre les 2 euros, voire les dépasser allègrement en cas de mise en relation. En effet, si ce service, qui permet au client de basculer directement vers le correspondant recherché sans avoir à composer son numéro, est proposé gratuitement par tous les 118, les minutes qui suivent, elles, sont souvent facturées au prix fort. Depuis un fixe, c’est le cas lorsque l’on passe par le 118 218 ou le 118 000, qui facturent respectivement 0,11 et 0,225 euro chaque minute de communication suivant la mise en relation (avec le 118 712 et le 118 008, le tarif normal est appliqué).

Depuis un portable, c’est encore pire, puisque les minutes de communication suivant la mise en relation sont toujours facturées au même prix que les précédentes. Résultat : si un abonné SFR qui appelle le 118 000 accepte d’être mis en relation, il paiera, pour chaque minute de communication qui suit, 0,34 euro (le tarif à la minute fixé par le 118 000), ainsi que l’« airtime » (soit 0,46 euro pour un forfait 1 heure à 28 euros, temps décompté de son forfait), soit un total de 80 centimes la minute. Pas étonnant dans ces conditions de constater que certains appels de moins de 6 minutes coûtent au client plus de 6 euros quand on y ajoute le prix incompressible de 1,35 euro !

L’opacité est de mise

Aucune indication en début d’appel et des publicités plutôt discrètes sur le sujet : tout est fait pour que le client ne se rende pas compte de ce qu’il paie réellement. Et il ne faut pas compter sur la facture pour s’y retrouver, chaque opérateur agissant à sa guise. Alors que Orange et SFR décomptent l’« airtime » des forfaits, celle-ci est systématiquement calculée hors forfait chez Bouygues au prix de 0,34 euro/min. Quant aux pas de facturation, ce n’est pas mieux : alors qu’Orange calcule tout à la seconde, chez Bouygues, la communication est facturée par paliers de 30 secondes et chez SFR, on mixe les deux : l’« airtime » à la seconde, le prix du service par tranches de 30 secondes. De là à penser que ce manque de clarté servirait à cacher des tarifs élevés, il n’y a qu’un pas.

Facturation

Orange et le 118 000 : le couac

La facturation des numéros en 118 est tellement compliquée que même les experts peuvent s’emmêler les pinceaux. La preuve : sur notre facture Orange mobile, nous avons constaté que les appels vers le 118 000 étaient systématiquement moins chers que le tarif officiel. Plutôt bizarre ! En fait, si Orange et le 118 000 reconnaissent une erreur de facturation, ils renvoient la responsabilité sur un intermédiaire qui, fin mai, aurait demandé à Orange de modifier le tarif et ce, sans ordre du 118 000. Si elle a bénéficié aux consommateurs, cette erreur montre bien que la facturation est loin d’être sûre à 100 % et que le client devrait pouvoir facilement vérifier si ce qu’il paie correspond bien au tarif affiché, ce qui est loin d’être le cas. Pour ce problème précis, tout devait rentrer dans l’ordre début juillet…

(1) 365 appels ont été passés depuis un fixe et un mobile (orange, BT et SFR). Ces appels ont été passés vers le 118 000, le 118 218, le 118 712 et le 118 008. Ces opérateurs couvrent plus de 90 % du marché.

Lire le communiqué de l’UFC Que Choisir

Les résultats du test réalisé par Que Choisir

Renseignements : le fiasco des 118

17 juillet 2007 | Associations, Critique, Dans la presse, Les acteurs du 118, Les consommateurs, Les Services, Les Tarifs | Commentaires fermés sur Renseignements : le fiasco des 118

L’Express a eu la gentillesse de nous citer parmi leurs ressources et je les en remercie.

Les renseignements téléphoniques sont devenus plus chers depuis l'arrivée des numéros 118 et la disparition du 12.L’article de l’Express : Selon une étude de l’UFC-Que choisir rendue publique aujourd’hui, les renseignements téléphoniques sont devenus plus chers depuis l’arrivée des numéros 118 et la disparition du 12.

« Opacité et roublardises tarifaires, niveau de prix élevé et en augmentation continuelle« : après la déferlante de publicités pour les fameux 118, les consommateurs vont vite déchanter. D’après l’enquête publiée ce mardi par l’association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir, les numéros de renseignement téléphonique se révèlent plus coûteux que l’ancien 12.

« Quel que soit le 118 testé, le prix du renseignement est supérieur ou égal à 1,12 euro, contre 0,90 euro pour le 12« , selon le communiqué de presse de l’association. Depuis les mobiles, c’est encore pire, « entre 1,54 euro et 2,15 euros« .

Pièges tarifaires invisibles

En outre, « les prix affichés ne correspondent jamais au prix réel du service« , dénonce l’UFC-Que Choisir, qui souligne les « pièges tarifaires absolument invisibles sur les services associés« . Ainsi, la mise en relation est-elle systématiquement gratuite, mais la communication qui suit est surtaxée, selon des taux variables en fonction des opérateurs, de 0,11 à 0,34 euro par minute.

« Les opérateurs 118 ponctionnent sans réserve les consommateurs« , conclut l’association, qui demande à l’Autorité de régulation des télécoms (Arcep) de « faire le ménage« . En attendant, l’UFC-Que Choisir « appelle les consommateurs à se tourner vers le 12, c’est-à-dire le 118 711, soigneusement maintenu dans l’ombre des campagnes publicitaires« .

Source : l’Express

L’UFC dénonce « l’arnaque » des renseignements en 118

17 juillet 2007 | Associations, Critique, Dans la presse, Les acteurs du 118, Les consommateurs, Les Services, Les Tarifs | 1 commentaire

Le consommateur est L’article de l’agence Reuters : PARIS (Reuters) – Le consommateur est « le grand perdant » de la libéralisation du service de renseignement téléphonique en France où le numéro 12 a été remplacé en novembre 2005 par des 118, assure l’UFC-Que Choisir.

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Bilan des numéros en 118 : un « vrai fiasco » pour UFC-Que Choisir

17 juillet 2007 | Associations, Critique, Dans la presse, Les acteurs du 118, Les consommateurs, Les Services, Les Tarifs | Commentaires fermés sur Bilan des numéros en 118 : un « vrai fiasco » pour UFC-Que Choisir

L’article de la Tribune : Moins de deux ans après l’ouverture à la concurrence des renseignements téléphoniques, l’association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir parle d' »un vrai fiasco » et appelle les autorités à « faire le ménage ».

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L’UFC-Que Choisir dénonce le fiasco des numéros en 118

17 juillet 2007 | Associations, Critique, Dans la presse, Les acteurs du 118, Les consommateurs, Les Services, Les Tarifs | Commentaires fermés sur L’UFC-Que Choisir dénonce le fiasco des numéros en 118

L’article des Echos du Net : Le consommateur est le « grand perdant » de la disparition du 12, le service de renseignement de France Telecom, dénonce mardi l’UFC-Que Choisir dans un communiqué. L’association de défense des consommateurs qualifie l’ouverture à la concurrence du service de renseignement téléphonique de « vrai fiasco », s’appuyant sur les résultats d’une enquête* menée auprès de quatre opérateurs.

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