Le Minitel : c’est fini pour toujours

29 juin 2012 | Annonces, Annuaires, Dans la presse, France Telecom, Les Services | Commentaires fermés sur Le Minitel : c’est fini pour toujours

MinitelL’invention née à Rennes il y a 30 ans, a connu son apogée dans les années 90. Aujourd’hui, elle termine sa vie.

Après 30 ans de bons et loyaux services le Minitel va définitivement disparaître. Créé dans un laboratoire rennais, cet internet français avant l’heure a connu un très grand succès, notamment auprès des agriculteurs.

Le minitel, outil pour la terre

Certains agriculteur ont du mal à se séparer de leur Minitel, comme Gilles Lambard, installé à Saint-Gilles près de Rennes.

C’est la première fois qu’il touche une souris d’ordinateur, il n’en a jamais eu besoin car jusqu’à présent, il gérait toute son exploitation grâce au Minitel. Sauf qu’avec la mort programmée du boîtier, Gilles Lambard a dû s’équiper d’un ordinateur et d’une connexion internet, non sans appréhension et nostalgie. L’agriculteur déclarait les naissances des veaux sur le Minitel, il y consultait les ventes d’animaux, regardait la météo, il était toujours branché…

L’invention du Minitel

Bernard Marti, l’inventeur du minitel n’avait pas imaginé que son petit boitier vive aussi longtemps. Pourtant 4 millions de Français l’utilisent toujours. Des chiffres qui paraissent incroyables à l’heure de l’internet à très haut débit et de la fibre optique. A croire que le minitel présente encore quelques atouts.

Le minitel a connu son apogée en 2002. 25 millions de Français l’utilisaient alors. Souvenez-vous… les messageries roses, l’annuaire électronique, les résultats du bac, aussi.

Né dans un laboratoire rennais, il y a 30 ans, c’est donc logiquement à Rennes que le Minitel va finir ses jours.

Ce 30 juin à minuit, les 3 hommes qui ont toujours veillé sur lui, vont l’éteindre définitivement.

Source : France 3 Bretagne

Free ouvre une boutique à Paris

27 juin 2012 | Dans la presse, Groupe Iliad/Free, Les Services, Les Tarifs, Téléphonie | Commentaires fermés sur Free ouvre une boutique à Paris

Free dispose désormais d’une surface de vente de 600 m² au pied de ses bureaux parisiens, et porte donc le total de ses points de vente à 6, en attendant d’en ouvrir d’autres en province et qui pourraient être une centaine d’ici quelques années. Proche du chaland pour le rassurer, oui mais pas à la même échelle que ses concurrents qui sont eux massivement implantés : 1.200 boutiques Orange, 840 pour SFR et 650 pour Bouygues.

Free a ouvert, ce mardi 26, un nouveau magasin, son premier au centre de Paris. Il est situé au rez-de-chaussée de son siège parisien, rue de la Ville- l’Evêque, dans le très chic 8e arrondissement de la capitale, sur une surface de 600 mètres carrés. Car le quatrième opérateur de téléphonie mobile français, dont le fondateur Xavier Niel est actionnaire du Monde à titre personnel, n’a pas l’intention de ne vendre ses forfaits low cost et des téléphones non subventionnés que sur Internet. Il veut aussi développer un réseau de boutiques, comme ses trois grands concurrents, Orange-France Télécom, SFR et Bouygues Telecom.

Son but ? Rassurer ses clients par une présence physique, couper court aux critiques des concurrents qui disent qu’au service client de Free, « il n’y a jamais personne ». C’est aussi un moyen de recruter des clients sur l’accès à l’Internet fixe et de travailler l’image de la marque, par exemple en pouvant fournir de belles photos de files d’attente devant un pas-de-porte, comme devant les magasins Apple lors du lancement d’un nouveau produit. Comme les autres opérateurs, les dirigeants de Free doutent qu’il n’y ait qu’un seul profil de clients prêts à tout acheter en ligne.

Source : Le Monde

6000 abonnés oubliés dans les Pages blanches

27 septembre 2008 | Dans la presse, Les Services | Commentaires fermés sur 6000 abonnés oubliés dans les Pages blanches

Plus de 6.000 Deux-Sévriens abonnés au téléphone ont été oubliés dans les dernières pages blanches de certains annuaires 2008.

L’erreur d’impression est évidente. 423 pages de numéros de téléphone d’abonnés deux-sévriens au lieu des 437 pages blanches recensées dans la majorité des annuaires sortis au début de l’été 2008. L’anomalie pourrait prêter à sourire dès lors qu’elle ne dépasserait pas le niveau de l’exception. C’est probable mais rien ne le prouve. Sauf peut-être la réaction étonnée de quelques interlocuteurs choisis au hasard des pages oubliées. Tous ont invariablement manifesté la même surprise. Dans plusieurs mairies et autres sites où parviennent fréquemment des appels, à l’image de la chambre d’agriculture qui a, il est vrai, ses habitués. Personne, en interne, n’avait jusqu’à présent remarqué l’oubli et personne ne le leur avait signalé. Voilà de quoi classer les annuaires défectueux parmi les « collectors ».

Quatorze pages vingt communes oubliées

Mais pour autant, rien ne permet d’imaginer que l’exemplaire qui nous a été transmis par l’un de nos lecteurs est unique.
Sur les quelque 175.000 exemplaires tirés au printemps dernier, d’autres présentent vraisemblablement la même caractéristique. Le vide n’est pas négligeable : quatorze pages, celles des dix-neuf communes qui, dans l’ordre alphabétique, se situent après Vanzay (partiellement amputée de 31 noms), font défaut. Un rapide calcul nous a permis de recenser environ 6.400 numéros manquants soit, approximativement, 3,5 % du contenu des pages blanches puisque chacune d’entre elles regroupe à peu près quatre cent vingt noms et numéros d’appels, particuliers et professionnels confondus. Dans cette litanie de noms, on trouve également une douzaine d’encarts localisés, payés par des artisans, dont on peut se demander s’ils ne pourraient pas, demain, faire l’objet d’une remise sous la forme d’un avoir sur l’annuaire 2009.

La balle est dans le camp des intéressés qui devront se montrer convaincants auprès de la société « Pages jaunes » qui se dit prête à assumer ses responsabilités. Mais jusqu’où peut aller la compensation ?

Source : La Nouvelle République

Le Minitel fait de la résistance

11 août 2008 | Alternatives, Dans la presse, France Telecom, Les Services | Commentaires fermés sur Le Minitel fait de la résistance

Face au succès d’Internet, le Minitel fait de la résistance…

Après vingt-cinq ans de bons et loyaux services, le 3611, l’annuaire électronique, accessible par le Minitel, va définitivement disparaître des écrans à la fin mars 2009. Ce service était fortement concurrencé par l’Internet. « L’audience de l’annuaire électronique est en chute de plus de 50 % par an », constate France Telecom. Aujourd’hui, le service reçoit 200 000 à 300 000 connexions par mois, contre 5 à 6 millions dans les années 1990.

Le groupe français d’annuaires Pages jaunes, régie publicitaire du 3611, explique, de son côté, que « la courbe d’audience de ce service et celle du site Internet pagesjaunes.fr se sont croisées en 2003 ». Depuis, le déclin du 3611 a été très rapide. Cependant, le Minitel est loin d’être mort. Ceux qui pronostiquaient sa disparition prochaine devront encore attendre. Aujourd’hui, France Telecom n’envisage pas d’arrêt du Minitel avant l’horizon 2011.

Certes le trafic de ce terminal, uniquement déployé en France au début des années 1980, est loin d’être aussi élevé qu’au milieu des années 1990, lors des années fastes. En 1998, il avait reçu 7,8 milliards d’appels. En 2007, le nombre d’appels reçus avait chuté à 220 millions.

Toutefois, il existe encore 2 millions de terminaux en fonctionnement (contre 9 millions en 1998), sans compter les logiciels qui transforment l’ordinateur en Minitel. Néanmoins, seulement 1 million de personnes utilisent réellement leur connexion Minitel.

LES PROFESSIONNELS

On pourrait croire qu’il s’agit d’irréductibles, plutôt âgés et imperméables aux nouvelles technologies. C’est en grande partie faux. La majorité des adeptes du Minitel est constituée de professionnels. Ils représentent près de la moitié du trafic. Les fleuristes, les marchands de journaux ou les débitants de tabac l’utilisent pour leur approvisionnement. Les transporteurs routiers s’y connectent pour prendre connaissance des marchandises à convoyer. « Par rapport à un ordinateur, le Minitel a l’avantage d’être résistant, de s’allumer en une dizaine de secondes, et il n’a jamais été attaqué par un virus informatique », observe Guy Cronimus, responsable du marketing des kiosques chez France Telecom.

Le Minitel rend encore service aux particuliers. Quelque 4 000 prestataires sont accessibles via ce canal (contre plus de 25 000 en 1996). Si le Minitel rose a pratiquement disparu, la consultation des comptes bancaires est un service encore très utilisé. Le site d’informations boursières Boursorama, ouvert sur Minitel en 2003, est toujours disponible. Le Minitel est aussi employé pour les paris sur les courses de chevaux. Il reste très pratique pour obtenir des informations financières sur une société.

Si malgré le boom de l’Internet le Minitel existe encore, c’est aussi parce qu’il demeure une activité rentable. Il a encore généré 70 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2007. Alors que les éditeurs de services ont du mal à faire payer leurs prestations sur Internet, le Minitel permet de facturer de façon presque indolore les temps de connexion qui, pourtant, restent chers. Leur coût est directement prélevé sur la facture que reçoit, chaque mois, l’abonné à France Telecom.

Source : Le Monde

118 700 : Les renseignements internationaux s’ouvrent aux touristes étrangers

20 août 2007 | Annonces, Dans la presse, France Telecom, Les Services | Commentaires fermés sur 118 700 : Les renseignements internationaux s’ouvrent aux touristes étrangers

Les renseignements internationaux 118 700Jusqu’à présent spécialisé dans le renseignement d’entreprises ou de touristes français préparant un déplacement international, le 118 700 d’Orange, devrait profiter de la prochaine coupe du monde de Rugby pour lancer un nouveau service : le renseignement des touristes étrangers en visite sur le territoire français.

«Les renseignements internationaux gèrent déjà plus de 2000 appels par jour à 3 € l’appel. Entre les 78 millions de touristes qui visitent chaque année notre pays et le coup de projecteur de la coupe du monde de rugby, nous anticipons une hausse significative de notre activité dans les prochains mois» indique Rayane Chawaf, Directeur Marketing des renseignements téléphoniques d’Orange.

Sur les 40 centre d’appels d’Orange exclusivement basés en France, c’est celui de Marseille, hébergé dans un ancien bâtiment des PTT, qui centralisera dès septembre tous les renseignements internationaux. Depuis plusieurs mois, ses 45 collaborateurs bénéficient de formations linguistiques et les équipe techniques anticipent une montée en charge avec un objectif, à long terme, de 900 appels… par heure.

118 712 (Renseignements téléphoniques), 118 711 (service universel), 118 710 (serveur vocal automatique), 118 701 (renseignements internationaux) : les numéros de renseignements téléphoniques se multiplient donc pour Orange qui reste néanmoins, avec environ 30% de parts de marché, challenger du britannique LeNuméro, dont le 118 218 continue de dominer le marché avec environ 40% de parts de marché.

Source : NetEco

Pour l’UFC les 118 sont une arnaque

17 juillet 2007 | Associations, Baromètre 118, Critique, Dans la presse, Enquêtes & analyses, Les acteurs du 118, Les consommateurs, Les Services, Les Tarifs | 4 commentaires

UFCNotre revue de presse du 17 juillet renoue avec une actualité chargée pour les numéros 118 avec le communique de l’UFC Que Choisir. Il suffit de consulter une sélection des articles parus dans la presse pour cette seule journée. Retenons la site du 118 711 et commençons avec humour…

Après la pagaille, la note…

Parodie du 118 218

Ouverture à la concurrence du service de renseignement téléphonique : Un vrai fiasco !

Le test (1) rendu public aujourd’hui démontre que le consommateur est le grand perdant de l’arrivée des 118 et de la disparition du 12.

Des prix plus élevés depuis un fixe

Quel que soit le 118 testé, le prix du renseignement est supérieur ou égal à 1,12 euro contre 0,90 euro pour le 12 (devenu 118 711), soit une augmentation de 25 % pour une qualité de service similaire.

Des prix très élevés depuis les mobiles

Depuis un mobile, le prix d’un renseignement est compris entre 1,54 euro et 2,15 euros car, au tarif du 118 déjà plus cher que depuis un fixe, s’ajoute le prix d’une communication mobile au prix fort, parfois hors forfait et avec des paliers de facturation (1ère minute indivisible puis paliers de 30 secondes) comme chez Bouygues Télécom.

L’opacité tarifaire la plus totale

Le prix total du service est la somme d’une partie fixe à laquelle s’ajoute un prix au temps de communication (avec parfois une minute indivisible), auquel s’ajoute une surtaxe calculée aussi au temps qui peut-être soit dans, soit hors forfaits lorsque l’appel provient d’un mobile. Ainsi, les prix affichés ne correspondent jamais au prix réel du service.

L’arnaque de la mise en relation

A l’opacité des prix la plus totale sur le service de base, les opérateurs 118 ajoutent des pièges tarifaires absolument invisibles sur les services associés. La mise en relation est systématiquement gratuite mais la communication qui suit est surtaxée à 0.11, 0.22, ou 0.34 euro/minute selon l’opérateur. Ainsi, pour un consommateur abonné à SFR qui appelle le 118 000 puis accepte la mise en relation et téléphone 5 minutes, il lui en coûtera : le prix du service de renseignement et le prix de la communication mobile soit 2,15 euros puis après la mise en relation la surtaxe du 118 sur toute la durée de l’appel ainsi que le prix de la communication mobile sur cet appel, soit 3.97 euros pour un total de 6.15 euros et donc un prix/minute de 1.04 euro !!

Une valse d’augmentations de prix

Alors que tous les opérateurs avaient promis de modérer et de stabiliser leurs prix, tous, en catimini, font supporter aux consommateurs des hausses de prix à répétition. Le 118 218 a augmenté ses prix depuis un mobile SFR une première fois le 21/09/2006, puis une seconde fois le 30/04/2007 et depuis les mobiles Orange et Bouygues télécom aussi à deux reprises.

Le 15/02/2007, le prix depuis un fixe est passé de 1,12 euro l’appel à 1,12 euro + 0.225 euro/min et les 20 minutes de communication comprises après la mise en relation ont été supprimées. Au total, le 218 a augmenté 7 fois ses prix depuis novembre 2005 !! Idem pour le 712, le 000 ou bien encore le 008.

Opacité et roublardises tarifaires, niveau de prix élevé et en augmentation continuelle. Les opérateurs 118 ponctionnent sans réserve les consommateurs et dégradent la valeur même de ce service et de ce marché. L’UFC-Que Choisir demande à l’Autorité de Régulation (ARCEP) de faire le ménage et en attendant appelle les consommateurs à se tourner vers le 12, c’est-à-dire le 118 711, soigneusement maintenu dans l’ombre des campagnes publicitaires.

En savoir plus avec la suite du dossier de l’UFC : Les 118 en remettent un coût

Depuis leur lancement en novembre 2005, le tarif des appels vers les numéros en 118 a explosé, surtout lorsque l’on appelle d’un portable. La preuve par le test.

Il est loin le temps où les successeurs du 12 promettaient que leurs tarifs resteraient raisonnables. Moins de 2 ans après leur lancement, ces derniers ont flambé. Désormais, le prix de base d’un appel passé depuis un fixe s’établit à 1,12 euro, soit 25 % de plus que les 0,90 euro que facturait le 12 (devenu depuis le 118 711). Quant à ceux provenant d’un téléphone portable, ils atteignent de plus en plus souvent le palier tarifaire le plus élevé qui existe, soit 1,35 euro l’appel puis 0,34 euro la minute (118 000 et 118 008 notamment).

Et encore, ces tarifs ne reflètent que partiellement ce que paie le consommateur ! Pour avoir une idée plus précise du véritable coût des appels vers les 118, nous avons passé 350 appels vers les principaux services de renseignements (118 000, 118 008, 118 218 et 118 712) à partir de forfaits 1 heure des trois principaux opérateurs Orange, SFR et Bouygues Télécom. Puis, à partir des factures reçues, nous avons évalué le coût réel des appels en prenant en compte non seulement le prix du service (coût fixe à l’appel + coût à la minute), mais aussi l’« airtime », une surtaxe imposée par l’opérateur mobile correspondant au prix d’une communication. Le test a été reproduit depuis une ligne fixe France Télécom.

Le piège de la mise en relation

Notre test montre qu’une simple demande de renseignement, dès lors qu’elle est émise depuis un portable, peut facilement atteindre les 2 euros, voire les dépasser allègrement en cas de mise en relation. En effet, si ce service, qui permet au client de basculer directement vers le correspondant recherché sans avoir à composer son numéro, est proposé gratuitement par tous les 118, les minutes qui suivent, elles, sont souvent facturées au prix fort. Depuis un fixe, c’est le cas lorsque l’on passe par le 118 218 ou le 118 000, qui facturent respectivement 0,11 et 0,225 euro chaque minute de communication suivant la mise en relation (avec le 118 712 et le 118 008, le tarif normal est appliqué).

Depuis un portable, c’est encore pire, puisque les minutes de communication suivant la mise en relation sont toujours facturées au même prix que les précédentes. Résultat : si un abonné SFR qui appelle le 118 000 accepte d’être mis en relation, il paiera, pour chaque minute de communication qui suit, 0,34 euro (le tarif à la minute fixé par le 118 000), ainsi que l’« airtime » (soit 0,46 euro pour un forfait 1 heure à 28 euros, temps décompté de son forfait), soit un total de 80 centimes la minute. Pas étonnant dans ces conditions de constater que certains appels de moins de 6 minutes coûtent au client plus de 6 euros quand on y ajoute le prix incompressible de 1,35 euro !

L’opacité est de mise

Aucune indication en début d’appel et des publicités plutôt discrètes sur le sujet : tout est fait pour que le client ne se rende pas compte de ce qu’il paie réellement. Et il ne faut pas compter sur la facture pour s’y retrouver, chaque opérateur agissant à sa guise. Alors que Orange et SFR décomptent l’« airtime » des forfaits, celle-ci est systématiquement calculée hors forfait chez Bouygues au prix de 0,34 euro/min. Quant aux pas de facturation, ce n’est pas mieux : alors qu’Orange calcule tout à la seconde, chez Bouygues, la communication est facturée par paliers de 30 secondes et chez SFR, on mixe les deux : l’« airtime » à la seconde, le prix du service par tranches de 30 secondes. De là à penser que ce manque de clarté servirait à cacher des tarifs élevés, il n’y a qu’un pas.

Facturation

Orange et le 118 000 : le couac

La facturation des numéros en 118 est tellement compliquée que même les experts peuvent s’emmêler les pinceaux. La preuve : sur notre facture Orange mobile, nous avons constaté que les appels vers le 118 000 étaient systématiquement moins chers que le tarif officiel. Plutôt bizarre ! En fait, si Orange et le 118 000 reconnaissent une erreur de facturation, ils renvoient la responsabilité sur un intermédiaire qui, fin mai, aurait demandé à Orange de modifier le tarif et ce, sans ordre du 118 000. Si elle a bénéficié aux consommateurs, cette erreur montre bien que la facturation est loin d’être sûre à 100 % et que le client devrait pouvoir facilement vérifier si ce qu’il paie correspond bien au tarif affiché, ce qui est loin d’être le cas. Pour ce problème précis, tout devait rentrer dans l’ordre début juillet…

(1) 365 appels ont été passés depuis un fixe et un mobile (orange, BT et SFR). Ces appels ont été passés vers le 118 000, le 118 218, le 118 712 et le 118 008. Ces opérateurs couvrent plus de 90 % du marché.

Lire le communiqué de l’UFC Que Choisir

Les résultats du test réalisé par Que Choisir

Renseignements : le fiasco des 118

17 juillet 2007 | Associations, Critique, Dans la presse, Les acteurs du 118, Les consommateurs, Les Services, Les Tarifs | Commentaires fermés sur Renseignements : le fiasco des 118

L’Express a eu la gentillesse de nous citer parmi leurs ressources et je les en remercie.

Les renseignements téléphoniques sont devenus plus chers depuis l'arrivée des numéros 118 et la disparition du 12.L’article de l’Express : Selon une étude de l’UFC-Que choisir rendue publique aujourd’hui, les renseignements téléphoniques sont devenus plus chers depuis l’arrivée des numéros 118 et la disparition du 12.

« Opacité et roublardises tarifaires, niveau de prix élevé et en augmentation continuelle« : après la déferlante de publicités pour les fameux 118, les consommateurs vont vite déchanter. D’après l’enquête publiée ce mardi par l’association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir, les numéros de renseignement téléphonique se révèlent plus coûteux que l’ancien 12.

« Quel que soit le 118 testé, le prix du renseignement est supérieur ou égal à 1,12 euro, contre 0,90 euro pour le 12« , selon le communiqué de presse de l’association. Depuis les mobiles, c’est encore pire, « entre 1,54 euro et 2,15 euros« .

Pièges tarifaires invisibles

En outre, « les prix affichés ne correspondent jamais au prix réel du service« , dénonce l’UFC-Que Choisir, qui souligne les « pièges tarifaires absolument invisibles sur les services associés« . Ainsi, la mise en relation est-elle systématiquement gratuite, mais la communication qui suit est surtaxée, selon des taux variables en fonction des opérateurs, de 0,11 à 0,34 euro par minute.

« Les opérateurs 118 ponctionnent sans réserve les consommateurs« , conclut l’association, qui demande à l’Autorité de régulation des télécoms (Arcep) de « faire le ménage« . En attendant, l’UFC-Que Choisir « appelle les consommateurs à se tourner vers le 12, c’est-à-dire le 118 711, soigneusement maintenu dans l’ombre des campagnes publicitaires« .

Source : l’Express

L’UFC dénonce « l’arnaque » des renseignements en 118

17 juillet 2007 | Associations, Critique, Dans la presse, Les acteurs du 118, Les consommateurs, Les Services, Les Tarifs | 1 commentaire

Le consommateur est L’article de l’agence Reuters : PARIS (Reuters) – Le consommateur est « le grand perdant » de la libéralisation du service de renseignement téléphonique en France où le numéro 12 a été remplacé en novembre 2005 par des 118, assure l’UFC-Que Choisir.

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Bilan des numéros en 118 : un « vrai fiasco » pour UFC-Que Choisir

17 juillet 2007 | Associations, Critique, Dans la presse, Les acteurs du 118, Les consommateurs, Les Services, Les Tarifs | Commentaires fermés sur Bilan des numéros en 118 : un « vrai fiasco » pour UFC-Que Choisir

L’article de la Tribune : Moins de deux ans après l’ouverture à la concurrence des renseignements téléphoniques, l’association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir parle d' »un vrai fiasco » et appelle les autorités à « faire le ménage ».

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L’UFC-Que Choisir dénonce le fiasco des numéros en 118

17 juillet 2007 | Associations, Critique, Dans la presse, Les acteurs du 118, Les consommateurs, Les Services, Les Tarifs | Commentaires fermés sur L’UFC-Que Choisir dénonce le fiasco des numéros en 118

L’article des Echos du Net : Le consommateur est le « grand perdant » de la disparition du 12, le service de renseignement de France Telecom, dénonce mardi l’UFC-Que Choisir dans un communiqué. L’association de défense des consommateurs qualifie l’ouverture à la concurrence du service de renseignement téléphonique de « vrai fiasco », s’appuyant sur les résultats d’une enquête* menée auprès de quatre opérateurs.

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