La fin du Minitel : 3615 adieu

29 juin 2012 | Annonces, Dans la presse, France Telecom | Commentaires fermés sur La fin du Minitel : 3615 adieu

Revue de presse « Spécial Fin du Minitel »

MinitelAprès trente années de bons et loyaux services, le minitel tire demain à minuit sa révérence. France Télécom tourne une page technologique en mettant fin au X 25, le réseau par lequel les services transitaient. Plébiscité par les Français, le minitel a connu un véritable succès dans le pays avant de se faire voler la vedette par l’internet. Sa mort avait été annoncée une première fois il y a deux ans. Mais devant le tollé, France Télécom s’était ravisée. Cette fois, c’est bel et bien terminé.

Peut-être faisiez-vous partie de ceux qui croyaient que le minitel était déjà mort et enterré. 400.000 irréductibles l’utilisaient encore en ce début d’année. Certains parcequ’ils n’ont pas accès à l’ADSL, d’autres par habitude notamment les personnes âgées : « l’utilisation est simple, pratique, rapide, on ne se fait pas embêter par la publicité » témoigne Gérard Neyret, un retraité de 80 ans. « C’est beaucoup plus pratique que l’internet. »

Pour ces inconditionnels du minitel, France Télécom a créé il y a deux ans un service d’une centaine de personnes chargées de gérer en douceur la transition vers l’internet. Cela concerne également les professionnels, les agriculteurs, les buralistes ou encore les chaînes de supermarchés, comme Casino, qui utilisaient encore les services du 3615 pour passer des commandes ou même les médecins pour télétransmettre les feuilles de soins. Le minitel, un compagnon de route durant 30 ans…

Lancé pour informatiser la France, le minitel est d’abord un annuaire électronique quand il intègre les foyers français le 30 juin 1982.

Il connait un vif succès qui culmine au milieu des années 90 avec six millions de terminaux et 25 millions d’utilisateurs. Le réseau passe par les lignes téléphoniques. Pour se connecter il suffit de taper les fameux codes 3515, 3611 ou encore 3617.

« Le minitel devait être simple d’utilisation et intégrer rapidement les foyers français » explique Bernard Marti, l’un de ses inventeurs. « C’est la raison pour laquelle les terminaux ont été distribués gratuitement et qu’il n’y avait pas de code secret pour naviguer d’un service à un autre comme en Allemagne ou en Angleterre », précise l’ingénieur.
Pas de mot de passe donc, une navigation libre. Et un système de financement très rentable grâce à la surfacturation à la minute. Plus la consultation est longue, plus la facture grimpe ce qui fait la fortune des services du minitel rose, le plus connu 3615 ULLA édité par AGL. Laurent Barbeau, l’un de ses directeurs, se souvient : » Le minitel nous rapportait de l’argent dès la première minute de connexion. Les années fastes, le chiffre d’affaire montait à 180 millions de francs (27 M d’euros) pour un coût de 30 millions ».

Des grands noms de l’internet font fortune avec le minitel rose comme Xavier Niel, le fondateur de Free. Les journaux aussi comme le Nouvel Obs avec son 3615 ALINE ou Libération.Le minitel a-t-il vraiment retardé l’arrivée de l’internet ?
Cette affirmation a le don d’énerver Benjamin Thierry, co-auteur avec Valérie Schaffer de Le Minitel, l’enfance numérique de la France aux éditions Cigres.
Selon cet universitaire, il a au contraire préparé les Français à l’arrivée du web grâce à l’utilisation du clavier, de l’écran : »grâce à la messagerie, à la vente par correspondance, aux tchats, aux peudonymes. Il a inventé les termes de « navigation » ou encore de « page ». »

800.000 appareils sont encore aujourd’hui en circulation. Si vous ne savez pas quoi faire de votre vieux minitel, vous pouvez le recycler. Il vous suffit de l’amener dans un magasin Orange. 90% du matériel sont réutilisés, notamment le plastique en pare-choc de voiture.

Source : France Info

Le Minitel, « faux frère » d’Internet, ferme définitivement

29 juin 2012 | Annonces, Dans la presse, France Telecom | Commentaires fermés sur Le Minitel, « faux frère » d’Internet, ferme définitivement

MinitelLancé en 1981 en Ille-et-Vilaine, puis en 1982 dans le reste de la France, le Minitel sera définitivement inutilisable samedi 30 juin. Avec l’arrêt du protocole X.25 et du réseau Transpac, initialement prévu pour le 30 septembre 2011, puis retardé à juin 2012, c’est une page de l’histoire française des télécommunications qui se tourne. Transpac tire sa révérence au profit d’Internet et du protocole TCP/IP, un réseau différent aussi bien en termes d’économie que d’infrastructure.

UN MODÈLE ÉCONOMIQUE SÛR POUR LES FOURNISSEURS DE SERVICES

Le modèle économique du Minitel était établi en fonction du nombre d’utilisateurs connectés à un service : c’est le système kiosque. La tarification correspondait directement au numéro tapé par l’utilisateur, 36 11, 36 13, 36 14 ou 36 15, de 0,02 à 1,41 euro par minute. Les gains effectués sur une connexion étaient partagés entre la Direction générale des télécommunications (DGT), devenue France Télécom, et le fournisseur de services, qui touchait en moyenne 60 % du prix de la connexion. Les éditeurs de services Minitel et la DGT étaient donc assurés d’un prix de revient fixe. Au début des années 1990, huit ans seulement après le lancement du Minitel, la DGT commençait déjà à toucher des bénéfices sur le réseau qu’elle avait bâti, sans même faire payer directement le prix du terminal. A la fin des années 1990, le chiffre d’affaires du Minitel s’élevait ainsi à un milliard d’euros.
Depuis le passage à Internet, les éditeurs de sites sont davantage soumis à la fluctuation du marché publicitaire. « La différence fondamentale, c’est qu’il n’y a pas de modèle économique sécurisant sur le Web. Cela explique pourquoi les fournisseurs d’informations ont eu du mal à franchir le pas », explique Benjamin Thierry, enseignant à l’IUFM de l’Académie de Paris et spécialiste de l’histoire des interfaces homme-machine. Contrairement au modèle du Minitel, auquel ils étaient habitués, « les éditeurs ne touchaient rien sur l’accès à leur site Internet ».

Pour Benjamin Thierry, le Minitel n’a toutefois pas retardé l’adoption d’Internet en France, du point de vue des utilisateurs : « Je défends le paradoxe qui consiste à dire que du point de vue des services, le Minitel a créé un long moment de frein, mais a favorisé l’usage d’Internet. Un grand nombre de concepts qui organisent toujours notre vie digitale, comme les messageries ou les pseudonymes, existaient déjà avec le Minitel. »

UN RÉSEAU CENTRALISÉ

Transpac, le réseau utilisé par le Minitel, était complètement centralisé. Il était impossible pour les terminaux de communiquer entre eux, comme c’est le cas sur Internet. Ce réseau était conçu pour que les utilisateurs se connectent directement à des serveurs centraux pour accéder aux données. Exclusivement français, Transpac ne permettait pas non plus de communiquer avec des réseaux du même type à l’étranger.

« Internet est un réseau de réseaux. C’est une logique différente de celle du Minitel, une logique d’englobement au sein de laquelle on ne veut pas de centre politique ou technique », affirme Benjamin Thierry. Valérie Schafer, chargée de recherche à l’Institut des sciences de la communication du CNRS (ISCC), complète : « Avec le Minitel, les télécoms plaçaient l’intelligence dans le réseau, et non pas dans les terminaux. Internet place l’intelligence à la périphérie. » Le réseau Internet n’est donc pas, à la différence de Transpac, un réseau centralisé client-serveur, mais un réseau où chaque ordinateur est à la fois émetteur et récepteur d’informations.

Valérie Schafer tempère néanmoins : « Dans les faits, on assiste à une évolution de l’architecture du réseau qui fait que de plus en plus, on s’éloigne de l’Internet des pionniers, un réseau horizontal et ouvert. » C’est cette centralisation des usages d’Internet qui a poussé Benjamin Bayart, président du fournisseur d’accès associatif French Data Network (FDN), à parler de « Minitel 2.0 » pour évoquer cette dérive. Selon lui, les usages récents d’Internet ont dévié sa nature même, passée d’un réseau décentralisé avec des ordinateurs connectés en pair à pair, à un réseau centralisé de type Minitel, où les ordinateurs se connectent tous aux mêmes serveurs pour accéder aux informations, Google, Yahoo et Microsoft en tête.

LE PREMIER SUCCÈS TÉLÉMATIQUE DANS LE MONDE

Le Minitel n’a pas été la seule tentative de réseau télématique dans le monde avant le développement d’Internet. Ainsi, Prestel et Ceefax au Royaume-Uni, ou Bildschirmtext en Allemagne, ont également tenté de convertir le grand public, sans succès. Seul le Minitel en France a su conquérir le grand public, avec jusqu’à 9 millions de terminaux en 2000. « Les terminaux étaient payants à l’étranger, donc les gens ne voyaient pas l’intérêt. Le Minitel est l’un des derniers modèles technico-industriels dans la lignée des grands projets gaulliens », explique Benjamin Thierry. Selon lui, le succès du Minitel s’explique par « des raisons économiques, puisque le moniteur était gratuit pour les utilisateurs, et que le système kiosque était rentable pour les fournisseurs de services ».

A l’échelle mondiale, un autre réseau a, peu à peu, su se distinguer : Arpanet, l’ancêtre d’Internet. « Arpanet était un réseau intègrant une diversité d’ordinateurs de constructeurs différents. C’était un réseau général, ouvert. Ce n’était toutefois pas encore un réseau de réseaux hétérogène, comme le devient Internet, mais ‘seulement’ un réseau de machines différentes », explique Valérie Schafer. « Pour Arpanet comme pour Transpac, le choix a été de faire circuler les données en les découpant en paquets, ce qui sera la base de ce qu’on utilise encore aujourd’hui, avec le protocole TCP/IP sur Internet », détaille-t-elle. Jusqu’en 1983, Arpanet n’était toutefois destiné qu’aux chercheurs et aux militaires et n’avait pas d’ambition grand public.

Autour de la fin du réseau Transpac se joue également un affrontement de longue date entre la DGT, favorable au protocole X.25 de Transpac, et les informaticiens, soutiens du protocole TCP/IP d’Internet. « Le principe de TCP/IP est celui des datagrammes, inventés par le Français Louis Pouzin : le découpage d’un message en paquets dispersés dans le réseau et rassemblés à destination. En France, la DGT avait choisi un modèle de circulation différent : le message est découpé en paquets qui vont se suivre dans un circuit », commente Valérie Schafer. C’est cette opposition entre deux conceptions qui va donner naissance aux protocoles X.25 et TCP/IP, et aux réseaux Transpac et Internet. France Télécom va finalement s’adapter au passage à Internet et au TCP/IP au milieu des années 1990, sans pour autant renoncer au protocole X.25 de Transpac. Ce sera chose faite samedi 30 juin 2012.

Source : Valérie Schafer, Le Monde

Le Minitel : c’est fini pour toujours

29 juin 2012 | Annonces, Annuaires, Dans la presse, France Telecom, Les Services | Commentaires fermés sur Le Minitel : c’est fini pour toujours

MinitelL’invention née à Rennes il y a 30 ans, a connu son apogée dans les années 90. Aujourd’hui, elle termine sa vie.

Après 30 ans de bons et loyaux services le Minitel va définitivement disparaître. Créé dans un laboratoire rennais, cet internet français avant l’heure a connu un très grand succès, notamment auprès des agriculteurs.

Le minitel, outil pour la terre

Certains agriculteur ont du mal à se séparer de leur Minitel, comme Gilles Lambard, installé à Saint-Gilles près de Rennes.

C’est la première fois qu’il touche une souris d’ordinateur, il n’en a jamais eu besoin car jusqu’à présent, il gérait toute son exploitation grâce au Minitel. Sauf qu’avec la mort programmée du boîtier, Gilles Lambard a dû s’équiper d’un ordinateur et d’une connexion internet, non sans appréhension et nostalgie. L’agriculteur déclarait les naissances des veaux sur le Minitel, il y consultait les ventes d’animaux, regardait la météo, il était toujours branché…

L’invention du Minitel

Bernard Marti, l’inventeur du minitel n’avait pas imaginé que son petit boitier vive aussi longtemps. Pourtant 4 millions de Français l’utilisent toujours. Des chiffres qui paraissent incroyables à l’heure de l’internet à très haut débit et de la fibre optique. A croire que le minitel présente encore quelques atouts.

Le minitel a connu son apogée en 2002. 25 millions de Français l’utilisaient alors. Souvenez-vous… les messageries roses, l’annuaire électronique, les résultats du bac, aussi.

Né dans un laboratoire rennais, il y a 30 ans, c’est donc logiquement à Rennes que le Minitel va finir ses jours.

Ce 30 juin à minuit, les 3 hommes qui ont toujours veillé sur lui, vont l’éteindre définitivement.

Source : France 3 Bretagne

Les employés du service des renseignements de France Télécom ont conservé leur emploi.

4 mars 2012 | Dans la presse, France Telecom, Social | Commentaires fermés sur Les employés du service des renseignements de France Télécom ont conservé leur emploi.

France TelecomPendant longtemps, les services de renseignements téléphoniques, que l’on joignait en composant le 12, avaient une plate-forme à Mâcon. Celle-ci était installée dans les locaux de la poste centrale, et employait une bonne vingtaine de personnes, qui ont d’ailleurs déménagé en 2002, pour s’installer cours Moreau.

Avec l’ouverture du marché à la concurrence et surtout, avec l’émergence et le développement d’Internet, cette plate-forme a vu ses effectifs diminuer, avant de disparaître totalement. Dans ces derniers mois d’existence, ne restaient que huit personnes affectées à ce service. Quid de leur devenir ? Au vu de la restructuration de l’entreprise nationale et de sa politique sociale, sensiblement revue après les événements dramatiques vécus par France Télécom, la direction a fait en sorte que ces huit personnes puissent conserver leur emploi sur Mâcon même. Après concertation dans le cadre du nouveau contrat social, elles ont toutes signé pour un nouveau poste : elles ont désormais intégré le plateau « réclamations », déjà existant cours Moreau.

Nouveau poste, nouveau travail

Après 13 semaines de formation, ces huit personnes, qui n’ont grimpé que quelques étages, sont venues renforcer les effectifs déjà existants. Depuis le 19 décembre, sous l’œil bienveillant d’un tuteur pour chacune, elles s’exercent à leur nouveau métier. Ici, comme leurs collègues, elles traitent les réclamations téléphoniques qui leur parviennent de toute la région, transmises par le 1014. Soit entre 8 000 et 10 000 réclamations par mois. Avec l’engagement de France Télécom de répondre aux demandes dans les 24 heures. « Nous souhaitons d’abord offrir à nos clients un service de proximité et bien évidemment devenir le leader de la relation client », avoue Véronique Morlighem, déléguée régionale de France Télécom.

Nathalie, l’une des huit personnes concernées, déclare : « Je suis très contente. C’est un nouveau métier, ça change, c’est varié. Je n’ai aucun regret et de plus, je suis restée sur Mâcon. »

Cerise sur le gâteau : l’ancienne agence, pour l’heure désaffectée, sera totalement rénovée et accueillera bientôt ce service. Les agents bénéficieront d’une salle de training, d’une salle « zen » avec TV Orange !

Source : LeJSL.com

11800 racheté et 118712 dans les pages blanches

6 novembre 2009 | 118 000, 118 712, Annuaires, Business, Dans la presse | 1 commentaire

Tarifs renseignements téléphoniquesActualité chargée pour deux des principaux acteurs du secteur des renseignements téléphoniques.

118 000

Le 118 000, opéré historiquement par le groupe allemand Telegate, a annoncé ce matin son rachat par son management français, soutenu par le fonds d’investissement Newfund. « Cet accord nous permettra d’accélérer le développement de nos services Web et notamment de 118000.fr, déjà fort de plus de 3 millions de visiteurs uniques (ndlr Source Xiti), tout en nous appuyant sur notre activité historique de renseignements téléphoniques « indique Charles Tonlorenzi, PDG de la société 118000 S.A.S.

118 712

Toujours filiale du groupe France Telecom, le groupe 118712 annonce pour sa part une innovation produit. L’annuaire, qui permet de retrouver les coordonnées de professionnels et de particuliers, propose à ces derniers d’enrichir leur profil. « Grâce à un accès facile et sécurisé, l’utilisateur effectue des mises à jour de son profil. Il peut également afficher sa photo et indiquer la façon dont il souhaite être contacté : sur son mobile, son e-mail, son blog, ou ses sites communautaires.  » explique un représentant de France Telecom, un groupe qui s’était pourtant séparé des pages jaunes (et des pages blanches) il y a déjà quelques années…

Source : NetEco

Lancement du Bic Phone en France

15 octobre 2008 | Dans la presse, France Telecom, Téléphonie | Commentaires fermés sur Lancement du Bic Phone en France

Le Bic PhoneDéjà coûteuse, la téléphonie devient jetable !

Le Bic Phone se prend pour une diva

Rien de tel qu’un bon buzz pour vendre un produit atypique. C’est ce qu’Orange et Bic ont fait lors du lancement du Bic Phone. Pour renforcer encore son image, le mobile « jetable » lance une campagne de pub à partir du 13 octobre, et ce jusqu’au 26 octobre, en affichage et sur le web. On va visualiser du BIC phone sur les murs de France et sur la toile.

Le Bic Phone c’est quoi ? Un anti iPhone, c’est certainement le mobile qui propose le moins de fonctionnalité du marché. Le Bic Phone est vendu prêt à l’emploi. La campagne de publicité sera présente sour la forme de :

  • 11.000 affiches et inserts sur l’ensemble du territoire.
  • des bannières web sur des sites cibles des usagers du BIC phone (sites généralistes, sites de petites annonces ou sites dédiés aux expatriés ou aux touristes en visite en France…).

C’est l’agence Vanksen qui a été chargé de la conception de cette campagne de communication d’envergure. Elle se veut à l’image du BIC phone : simple, efficace et …impertinente.

Source EchosduNet

Le 118 712 de France Télécom lance son service de renseignements par SMS

13 octobre 2008 | 118 712, Dans la presse, France Telecom | Commentaires fermés sur Le 118 712 de France Télécom lance son service de renseignements par SMS

118 712Déjà disponible par téléphone ou sur l’internet fixe et mobile (iPhone y compris), le service de renseignements de France Telecom / Orange est désormais directement accessible par SMS à tous les mobinautes.

Mais contrairement au service SMS de PagesJaunes, France Télécom a choisi de proposer le service via un numéro SMS surtaxé, moyennant la somme de 50 centimes par utilisation auquel il faudra ajouter le coût du SMS selon l’opérateur. « En cas de réponses multiples, le 118 712 propose une liste de 5 choix maximum. L’utilisateur peut alors demander, via SMS, plus d’informations sans coût supplémentaire, pour 3 réponses. Dans le cas où le service ne parvient pas à répondre au client, ce dernier n’est pas facturé », précise l’opérateur dans un communiqué de presse.

Pour le reste, il suffira au préalable d’envoyer sa requête par SMS au « 118 712 », avec 3 choix possibles de saisie : l’activité suivie de la ville ou du code postal, un nom suivi de la ville ou du code postal et le numéro de téléphone à 10 chiffres pour la recherche inversée.

Reste à savoir si les mobinautes choisiront d’utiliser cette nouvelle méthode d’interrogation des bases de données de renseignements téléphoniques de France Telecom ou plutôt la version mobile du site 118712, gratuite pour ceux qui possèdent une offre de data mobile intégrée.

Source : Mobinaute

Le Minitel fait de la résistance

11 août 2008 | Alternatives, Dans la presse, France Telecom, Les Services | Commentaires fermés sur Le Minitel fait de la résistance

Face au succès d’Internet, le Minitel fait de la résistance…

Après vingt-cinq ans de bons et loyaux services, le 3611, l’annuaire électronique, accessible par le Minitel, va définitivement disparaître des écrans à la fin mars 2009. Ce service était fortement concurrencé par l’Internet. « L’audience de l’annuaire électronique est en chute de plus de 50 % par an », constate France Telecom. Aujourd’hui, le service reçoit 200 000 à 300 000 connexions par mois, contre 5 à 6 millions dans les années 1990.

Le groupe français d’annuaires Pages jaunes, régie publicitaire du 3611, explique, de son côté, que « la courbe d’audience de ce service et celle du site Internet pagesjaunes.fr se sont croisées en 2003 ». Depuis, le déclin du 3611 a été très rapide. Cependant, le Minitel est loin d’être mort. Ceux qui pronostiquaient sa disparition prochaine devront encore attendre. Aujourd’hui, France Telecom n’envisage pas d’arrêt du Minitel avant l’horizon 2011.

Certes le trafic de ce terminal, uniquement déployé en France au début des années 1980, est loin d’être aussi élevé qu’au milieu des années 1990, lors des années fastes. En 1998, il avait reçu 7,8 milliards d’appels. En 2007, le nombre d’appels reçus avait chuté à 220 millions.

Toutefois, il existe encore 2 millions de terminaux en fonctionnement (contre 9 millions en 1998), sans compter les logiciels qui transforment l’ordinateur en Minitel. Néanmoins, seulement 1 million de personnes utilisent réellement leur connexion Minitel.

LES PROFESSIONNELS

On pourrait croire qu’il s’agit d’irréductibles, plutôt âgés et imperméables aux nouvelles technologies. C’est en grande partie faux. La majorité des adeptes du Minitel est constituée de professionnels. Ils représentent près de la moitié du trafic. Les fleuristes, les marchands de journaux ou les débitants de tabac l’utilisent pour leur approvisionnement. Les transporteurs routiers s’y connectent pour prendre connaissance des marchandises à convoyer. « Par rapport à un ordinateur, le Minitel a l’avantage d’être résistant, de s’allumer en une dizaine de secondes, et il n’a jamais été attaqué par un virus informatique », observe Guy Cronimus, responsable du marketing des kiosques chez France Telecom.

Le Minitel rend encore service aux particuliers. Quelque 4 000 prestataires sont accessibles via ce canal (contre plus de 25 000 en 1996). Si le Minitel rose a pratiquement disparu, la consultation des comptes bancaires est un service encore très utilisé. Le site d’informations boursières Boursorama, ouvert sur Minitel en 2003, est toujours disponible. Le Minitel est aussi employé pour les paris sur les courses de chevaux. Il reste très pratique pour obtenir des informations financières sur une société.

Si malgré le boom de l’Internet le Minitel existe encore, c’est aussi parce qu’il demeure une activité rentable. Il a encore généré 70 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2007. Alors que les éditeurs de services ont du mal à faire payer leurs prestations sur Internet, le Minitel permet de facturer de façon presque indolore les temps de connexion qui, pourtant, restent chers. Leur coût est directement prélevé sur la facture que reçoit, chaque mois, l’abonné à France Telecom.

Source : Le Monde

Le 11 du Minitel disparaît

3 août 2008 | Alternatives, Annonces, Dans la presse, France Telecom | Commentaires fermés sur Le 11 du Minitel disparaît

Le 3611 du Minitel sera débranché en mars 2009. France Télécom a annoncé l’arrêt de son annuaire de services, près de vingt-cinq ans après sa création.

MinitelL’érosion du Minitel se poursuit. Le vénérable service télématique lancé en 1982 par France Télécom (à l’époque, les PTT) va bientôt perdre l’un de ses fers de lance : son annuaire de services. France Télécom (l’éditeur du service) et PagesJaunes ont annoncé à l’AFP qu’il mettront fin au 3611 (anciennement le 11), à la fin du mois de mars 2009.

Au plus fort de sa popularité, dans les années 1990, l’annuaire Minitel enregistrait 5 à 6 millions de connexions par mois, contre seulement 200 000 à 300 000 de nos jours. « Avec le développement d’Internet, l’audience de ce service est en chute de plus de 50 % par an », justifie France Télécom dans son communiqué à l’AFP. Lors de l’annonce de son chiffre d’affaires du premier semestre 2008, le groupe PagesJaunes faisait le même constat, relevant que « la forte baisse du Minitel s’est poursuivie au second trimestre 2008 ».

Un milliard de revenus pour le Minitel

Le chiffre d’affaires du 3611 a atteint 4,5 millions d’euros au premier semestre 2008, en baisse de 69,4 % par rapport au premier semestre 2007. A son apogée, le Minitel et les 20 000 services auxquels il donnait accès (3614, 3615) représentaient 1 milliard d’euros de revenus annuels. En 2005, 6,7 millions de terminaux étaient encore actifs en France.

Le petit terminal a toujours ses adeptes dans l’Hexagone, notamment dans les entreprises. Et, paradoxalement, le 3611 n’a rien à envier sur le plan tarifaire à certains services en ligne comme les nouveaux renseignements téléphoniques (accessibles par un numéro en 118 XXX). Chez France Télécom, la prestation du 118 712 coûte 1,12 euro depuis un téléphone fixe, quand le bon vieux 3611 est facturé 0,11 euro les cinq premières minutes.

Source : 01net

118 700 : Les renseignements internationaux s’ouvrent aux touristes étrangers

20 août 2007 | Annonces, Dans la presse, France Telecom, Les Services | Commentaires fermés sur 118 700 : Les renseignements internationaux s’ouvrent aux touristes étrangers

Les renseignements internationaux 118 700Jusqu’à présent spécialisé dans le renseignement d’entreprises ou de touristes français préparant un déplacement international, le 118 700 d’Orange, devrait profiter de la prochaine coupe du monde de Rugby pour lancer un nouveau service : le renseignement des touristes étrangers en visite sur le territoire français.

«Les renseignements internationaux gèrent déjà plus de 2000 appels par jour à 3 € l’appel. Entre les 78 millions de touristes qui visitent chaque année notre pays et le coup de projecteur de la coupe du monde de rugby, nous anticipons une hausse significative de notre activité dans les prochains mois» indique Rayane Chawaf, Directeur Marketing des renseignements téléphoniques d’Orange.

Sur les 40 centre d’appels d’Orange exclusivement basés en France, c’est celui de Marseille, hébergé dans un ancien bâtiment des PTT, qui centralisera dès septembre tous les renseignements internationaux. Depuis plusieurs mois, ses 45 collaborateurs bénéficient de formations linguistiques et les équipe techniques anticipent une montée en charge avec un objectif, à long terme, de 900 appels… par heure.

118 712 (Renseignements téléphoniques), 118 711 (service universel), 118 710 (serveur vocal automatique), 118 701 (renseignements internationaux) : les numéros de renseignements téléphoniques se multiplient donc pour Orange qui reste néanmoins, avec environ 30% de parts de marché, challenger du britannique LeNuméro, dont le 118 218 continue de dominer le marché avec environ 40% de parts de marché.

Source : NetEco

Renseignements téléphoniques ALLO 118 © 2005 allo118.com. Rédaction : contact@allo118.com
Conception & réalisation Homo futuris.
S'abonner au fil d'information d'ALLO 118 (RSS)