La fin du Minitel : 3615 adieu

29 juin 2012 | Annonces, Dans la presse, France Telecom | Commentaires fermés sur La fin du Minitel : 3615 adieu

Revue de presse « Spécial Fin du Minitel »

MinitelAprès trente années de bons et loyaux services, le minitel tire demain à minuit sa révérence. France Télécom tourne une page technologique en mettant fin au X 25, le réseau par lequel les services transitaient. Plébiscité par les Français, le minitel a connu un véritable succès dans le pays avant de se faire voler la vedette par l’internet. Sa mort avait été annoncée une première fois il y a deux ans. Mais devant le tollé, France Télécom s’était ravisée. Cette fois, c’est bel et bien terminé.

Peut-être faisiez-vous partie de ceux qui croyaient que le minitel était déjà mort et enterré. 400.000 irréductibles l’utilisaient encore en ce début d’année. Certains parcequ’ils n’ont pas accès à l’ADSL, d’autres par habitude notamment les personnes âgées : « l’utilisation est simple, pratique, rapide, on ne se fait pas embêter par la publicité » témoigne Gérard Neyret, un retraité de 80 ans. « C’est beaucoup plus pratique que l’internet. »

Pour ces inconditionnels du minitel, France Télécom a créé il y a deux ans un service d’une centaine de personnes chargées de gérer en douceur la transition vers l’internet. Cela concerne également les professionnels, les agriculteurs, les buralistes ou encore les chaînes de supermarchés, comme Casino, qui utilisaient encore les services du 3615 pour passer des commandes ou même les médecins pour télétransmettre les feuilles de soins. Le minitel, un compagnon de route durant 30 ans…

Lancé pour informatiser la France, le minitel est d’abord un annuaire électronique quand il intègre les foyers français le 30 juin 1982.

Il connait un vif succès qui culmine au milieu des années 90 avec six millions de terminaux et 25 millions d’utilisateurs. Le réseau passe par les lignes téléphoniques. Pour se connecter il suffit de taper les fameux codes 3515, 3611 ou encore 3617.

« Le minitel devait être simple d’utilisation et intégrer rapidement les foyers français » explique Bernard Marti, l’un de ses inventeurs. « C’est la raison pour laquelle les terminaux ont été distribués gratuitement et qu’il n’y avait pas de code secret pour naviguer d’un service à un autre comme en Allemagne ou en Angleterre », précise l’ingénieur.
Pas de mot de passe donc, une navigation libre. Et un système de financement très rentable grâce à la surfacturation à la minute. Plus la consultation est longue, plus la facture grimpe ce qui fait la fortune des services du minitel rose, le plus connu 3615 ULLA édité par AGL. Laurent Barbeau, l’un de ses directeurs, se souvient : » Le minitel nous rapportait de l’argent dès la première minute de connexion. Les années fastes, le chiffre d’affaire montait à 180 millions de francs (27 M d’euros) pour un coût de 30 millions ».

Des grands noms de l’internet font fortune avec le minitel rose comme Xavier Niel, le fondateur de Free. Les journaux aussi comme le Nouvel Obs avec son 3615 ALINE ou Libération.Le minitel a-t-il vraiment retardé l’arrivée de l’internet ?
Cette affirmation a le don d’énerver Benjamin Thierry, co-auteur avec Valérie Schaffer de Le Minitel, l’enfance numérique de la France aux éditions Cigres.
Selon cet universitaire, il a au contraire préparé les Français à l’arrivée du web grâce à l’utilisation du clavier, de l’écran : »grâce à la messagerie, à la vente par correspondance, aux tchats, aux peudonymes. Il a inventé les termes de « navigation » ou encore de « page ». »

800.000 appareils sont encore aujourd’hui en circulation. Si vous ne savez pas quoi faire de votre vieux minitel, vous pouvez le recycler. Il vous suffit de l’amener dans un magasin Orange. 90% du matériel sont réutilisés, notamment le plastique en pare-choc de voiture.

Source : France Info

Le Minitel, « faux frère » d’Internet, ferme définitivement

29 juin 2012 | Annonces, Dans la presse, France Telecom | Commentaires fermés sur Le Minitel, « faux frère » d’Internet, ferme définitivement

MinitelLancé en 1981 en Ille-et-Vilaine, puis en 1982 dans le reste de la France, le Minitel sera définitivement inutilisable samedi 30 juin. Avec l’arrêt du protocole X.25 et du réseau Transpac, initialement prévu pour le 30 septembre 2011, puis retardé à juin 2012, c’est une page de l’histoire française des télécommunications qui se tourne. Transpac tire sa révérence au profit d’Internet et du protocole TCP/IP, un réseau différent aussi bien en termes d’économie que d’infrastructure.

UN MODÈLE ÉCONOMIQUE SÛR POUR LES FOURNISSEURS DE SERVICES

Le modèle économique du Minitel était établi en fonction du nombre d’utilisateurs connectés à un service : c’est le système kiosque. La tarification correspondait directement au numéro tapé par l’utilisateur, 36 11, 36 13, 36 14 ou 36 15, de 0,02 à 1,41 euro par minute. Les gains effectués sur une connexion étaient partagés entre la Direction générale des télécommunications (DGT), devenue France Télécom, et le fournisseur de services, qui touchait en moyenne 60 % du prix de la connexion. Les éditeurs de services Minitel et la DGT étaient donc assurés d’un prix de revient fixe. Au début des années 1990, huit ans seulement après le lancement du Minitel, la DGT commençait déjà à toucher des bénéfices sur le réseau qu’elle avait bâti, sans même faire payer directement le prix du terminal. A la fin des années 1990, le chiffre d’affaires du Minitel s’élevait ainsi à un milliard d’euros.
Depuis le passage à Internet, les éditeurs de sites sont davantage soumis à la fluctuation du marché publicitaire. « La différence fondamentale, c’est qu’il n’y a pas de modèle économique sécurisant sur le Web. Cela explique pourquoi les fournisseurs d’informations ont eu du mal à franchir le pas », explique Benjamin Thierry, enseignant à l’IUFM de l’Académie de Paris et spécialiste de l’histoire des interfaces homme-machine. Contrairement au modèle du Minitel, auquel ils étaient habitués, « les éditeurs ne touchaient rien sur l’accès à leur site Internet ».

Pour Benjamin Thierry, le Minitel n’a toutefois pas retardé l’adoption d’Internet en France, du point de vue des utilisateurs : « Je défends le paradoxe qui consiste à dire que du point de vue des services, le Minitel a créé un long moment de frein, mais a favorisé l’usage d’Internet. Un grand nombre de concepts qui organisent toujours notre vie digitale, comme les messageries ou les pseudonymes, existaient déjà avec le Minitel. »

UN RÉSEAU CENTRALISÉ

Transpac, le réseau utilisé par le Minitel, était complètement centralisé. Il était impossible pour les terminaux de communiquer entre eux, comme c’est le cas sur Internet. Ce réseau était conçu pour que les utilisateurs se connectent directement à des serveurs centraux pour accéder aux données. Exclusivement français, Transpac ne permettait pas non plus de communiquer avec des réseaux du même type à l’étranger.

« Internet est un réseau de réseaux. C’est une logique différente de celle du Minitel, une logique d’englobement au sein de laquelle on ne veut pas de centre politique ou technique », affirme Benjamin Thierry. Valérie Schafer, chargée de recherche à l’Institut des sciences de la communication du CNRS (ISCC), complète : « Avec le Minitel, les télécoms plaçaient l’intelligence dans le réseau, et non pas dans les terminaux. Internet place l’intelligence à la périphérie. » Le réseau Internet n’est donc pas, à la différence de Transpac, un réseau centralisé client-serveur, mais un réseau où chaque ordinateur est à la fois émetteur et récepteur d’informations.

Valérie Schafer tempère néanmoins : « Dans les faits, on assiste à une évolution de l’architecture du réseau qui fait que de plus en plus, on s’éloigne de l’Internet des pionniers, un réseau horizontal et ouvert. » C’est cette centralisation des usages d’Internet qui a poussé Benjamin Bayart, président du fournisseur d’accès associatif French Data Network (FDN), à parler de « Minitel 2.0 » pour évoquer cette dérive. Selon lui, les usages récents d’Internet ont dévié sa nature même, passée d’un réseau décentralisé avec des ordinateurs connectés en pair à pair, à un réseau centralisé de type Minitel, où les ordinateurs se connectent tous aux mêmes serveurs pour accéder aux informations, Google, Yahoo et Microsoft en tête.

LE PREMIER SUCCÈS TÉLÉMATIQUE DANS LE MONDE

Le Minitel n’a pas été la seule tentative de réseau télématique dans le monde avant le développement d’Internet. Ainsi, Prestel et Ceefax au Royaume-Uni, ou Bildschirmtext en Allemagne, ont également tenté de convertir le grand public, sans succès. Seul le Minitel en France a su conquérir le grand public, avec jusqu’à 9 millions de terminaux en 2000. « Les terminaux étaient payants à l’étranger, donc les gens ne voyaient pas l’intérêt. Le Minitel est l’un des derniers modèles technico-industriels dans la lignée des grands projets gaulliens », explique Benjamin Thierry. Selon lui, le succès du Minitel s’explique par « des raisons économiques, puisque le moniteur était gratuit pour les utilisateurs, et que le système kiosque était rentable pour les fournisseurs de services ».

A l’échelle mondiale, un autre réseau a, peu à peu, su se distinguer : Arpanet, l’ancêtre d’Internet. « Arpanet était un réseau intègrant une diversité d’ordinateurs de constructeurs différents. C’était un réseau général, ouvert. Ce n’était toutefois pas encore un réseau de réseaux hétérogène, comme le devient Internet, mais ‘seulement’ un réseau de machines différentes », explique Valérie Schafer. « Pour Arpanet comme pour Transpac, le choix a été de faire circuler les données en les découpant en paquets, ce qui sera la base de ce qu’on utilise encore aujourd’hui, avec le protocole TCP/IP sur Internet », détaille-t-elle. Jusqu’en 1983, Arpanet n’était toutefois destiné qu’aux chercheurs et aux militaires et n’avait pas d’ambition grand public.

Autour de la fin du réseau Transpac se joue également un affrontement de longue date entre la DGT, favorable au protocole X.25 de Transpac, et les informaticiens, soutiens du protocole TCP/IP d’Internet. « Le principe de TCP/IP est celui des datagrammes, inventés par le Français Louis Pouzin : le découpage d’un message en paquets dispersés dans le réseau et rassemblés à destination. En France, la DGT avait choisi un modèle de circulation différent : le message est découpé en paquets qui vont se suivre dans un circuit », commente Valérie Schafer. C’est cette opposition entre deux conceptions qui va donner naissance aux protocoles X.25 et TCP/IP, et aux réseaux Transpac et Internet. France Télécom va finalement s’adapter au passage à Internet et au TCP/IP au milieu des années 1990, sans pour autant renoncer au protocole X.25 de Transpac. Ce sera chose faite samedi 30 juin 2012.

Source : Valérie Schafer, Le Monde

Le Minitel : c’est fini pour toujours

29 juin 2012 | Annonces, Annuaires, Dans la presse, France Telecom, Les Services | Commentaires fermés sur Le Minitel : c’est fini pour toujours

MinitelL’invention née à Rennes il y a 30 ans, a connu son apogée dans les années 90. Aujourd’hui, elle termine sa vie.

Après 30 ans de bons et loyaux services le Minitel va définitivement disparaître. Créé dans un laboratoire rennais, cet internet français avant l’heure a connu un très grand succès, notamment auprès des agriculteurs.

Le minitel, outil pour la terre

Certains agriculteur ont du mal à se séparer de leur Minitel, comme Gilles Lambard, installé à Saint-Gilles près de Rennes.

C’est la première fois qu’il touche une souris d’ordinateur, il n’en a jamais eu besoin car jusqu’à présent, il gérait toute son exploitation grâce au Minitel. Sauf qu’avec la mort programmée du boîtier, Gilles Lambard a dû s’équiper d’un ordinateur et d’une connexion internet, non sans appréhension et nostalgie. L’agriculteur déclarait les naissances des veaux sur le Minitel, il y consultait les ventes d’animaux, regardait la météo, il était toujours branché…

L’invention du Minitel

Bernard Marti, l’inventeur du minitel n’avait pas imaginé que son petit boitier vive aussi longtemps. Pourtant 4 millions de Français l’utilisent toujours. Des chiffres qui paraissent incroyables à l’heure de l’internet à très haut débit et de la fibre optique. A croire que le minitel présente encore quelques atouts.

Le minitel a connu son apogée en 2002. 25 millions de Français l’utilisaient alors. Souvenez-vous… les messageries roses, l’annuaire électronique, les résultats du bac, aussi.

Né dans un laboratoire rennais, il y a 30 ans, c’est donc logiquement à Rennes que le Minitel va finir ses jours.

Ce 30 juin à minuit, les 3 hommes qui ont toujours veillé sur lui, vont l’éteindre définitivement.

Source : France 3 Bretagne

Free ouvre une boutique à Paris

27 juin 2012 | Dans la presse, Groupe Iliad/Free, Les Services, Les Tarifs, Téléphonie | Commentaires fermés sur Free ouvre une boutique à Paris

Free dispose désormais d’une surface de vente de 600 m² au pied de ses bureaux parisiens, et porte donc le total de ses points de vente à 6, en attendant d’en ouvrir d’autres en province et qui pourraient être une centaine d’ici quelques années. Proche du chaland pour le rassurer, oui mais pas à la même échelle que ses concurrents qui sont eux massivement implantés : 1.200 boutiques Orange, 840 pour SFR et 650 pour Bouygues.

Free a ouvert, ce mardi 26, un nouveau magasin, son premier au centre de Paris. Il est situé au rez-de-chaussée de son siège parisien, rue de la Ville- l’Evêque, dans le très chic 8e arrondissement de la capitale, sur une surface de 600 mètres carrés. Car le quatrième opérateur de téléphonie mobile français, dont le fondateur Xavier Niel est actionnaire du Monde à titre personnel, n’a pas l’intention de ne vendre ses forfaits low cost et des téléphones non subventionnés que sur Internet. Il veut aussi développer un réseau de boutiques, comme ses trois grands concurrents, Orange-France Télécom, SFR et Bouygues Telecom.

Son but ? Rassurer ses clients par une présence physique, couper court aux critiques des concurrents qui disent qu’au service client de Free, « il n’y a jamais personne ». C’est aussi un moyen de recruter des clients sur l’accès à l’Internet fixe et de travailler l’image de la marque, par exemple en pouvant fournir de belles photos de files d’attente devant un pas-de-porte, comme devant les magasins Apple lors du lancement d’un nouveau produit. Comme les autres opérateurs, les dirigeants de Free doutent qu’il n’y ait qu’un seul profil de clients prêts à tout acheter en ligne.

Source : Le Monde

PagesJaunes se positionne sur Facebook

27 juin 2012 | Dans la presse, Pages Jaunes Numero, Social, Web | Commentaires fermés sur PagesJaunes se positionne sur Facebook

Les contenus locaux et thématiques proposés par PagesJaunes sont officiellement disponibles sur le réseau social Facebook. Des bons plans de proximité et autres astuces et conseils pour mieux vivre sont déclinés pour 37 villes, ainsi que 9 pages sur des sujets réputés porteurs. A l’occasion, PagesJaunes donne les résultats d’une étude sur les attentes des Amis.

PagesJaunes officialise le lancement de ZoomOn.

Pages JaunesLe service se positionne sur Facebook en offrant des contenus hyperlocaux et thématiques à plus de 500 000 fans. Décliné dans 37 localités en France, ZoomOn permet à ses utilisateurs de mieux s’informer et de mieux vivre dans leur quartier et leur localité grâce à des bons plans et des informations pratiques échangés avec leurs communautés. ZoomOn propose par ailleurs 9 pages dédiées à des thématiques porteuses sur les réseaux sociaux telles que la beauté, les enfants, les animaux, le développement durable (ZoomOn belles et rebelles, ZoomOn Maman, ZoomOn Chiens et Chats, ZoomOn Green attitude, …).

A l’occasion de la sortie de ZoomOn, une étude réalisée avec Harris Interactive dévoile que 61% des utilisateurs trouvent ou sont intéressés pour trouver des informations sur leur ville/quartier via Facebook. Parmi eux, 69% s’intéressent en premier à l’actualité locale.

Les régions Sud-Ouest et Nord-Est semblent plus intéressées par les informations locales avec 64% de répondants concernés. Les utilisateurs de Facebook sont intéressés par partager, en premier lieu, une bonne adresse près de chez eux (68%), une réduction significative (62%) et un bon conseil (61%).

Source : JDNet

Les employés du service des renseignements de France Télécom ont conservé leur emploi.

4 mars 2012 | Dans la presse, France Telecom, Social | Commentaires fermés sur Les employés du service des renseignements de France Télécom ont conservé leur emploi.

France TelecomPendant longtemps, les services de renseignements téléphoniques, que l’on joignait en composant le 12, avaient une plate-forme à Mâcon. Celle-ci était installée dans les locaux de la poste centrale, et employait une bonne vingtaine de personnes, qui ont d’ailleurs déménagé en 2002, pour s’installer cours Moreau.

Avec l’ouverture du marché à la concurrence et surtout, avec l’émergence et le développement d’Internet, cette plate-forme a vu ses effectifs diminuer, avant de disparaître totalement. Dans ces derniers mois d’existence, ne restaient que huit personnes affectées à ce service. Quid de leur devenir ? Au vu de la restructuration de l’entreprise nationale et de sa politique sociale, sensiblement revue après les événements dramatiques vécus par France Télécom, la direction a fait en sorte que ces huit personnes puissent conserver leur emploi sur Mâcon même. Après concertation dans le cadre du nouveau contrat social, elles ont toutes signé pour un nouveau poste : elles ont désormais intégré le plateau « réclamations », déjà existant cours Moreau.

Nouveau poste, nouveau travail

Après 13 semaines de formation, ces huit personnes, qui n’ont grimpé que quelques étages, sont venues renforcer les effectifs déjà existants. Depuis le 19 décembre, sous l’œil bienveillant d’un tuteur pour chacune, elles s’exercent à leur nouveau métier. Ici, comme leurs collègues, elles traitent les réclamations téléphoniques qui leur parviennent de toute la région, transmises par le 1014. Soit entre 8 000 et 10 000 réclamations par mois. Avec l’engagement de France Télécom de répondre aux demandes dans les 24 heures. « Nous souhaitons d’abord offrir à nos clients un service de proximité et bien évidemment devenir le leader de la relation client », avoue Véronique Morlighem, déléguée régionale de France Télécom.

Nathalie, l’une des huit personnes concernées, déclare : « Je suis très contente. C’est un nouveau métier, ça change, c’est varié. Je n’ai aucun regret et de plus, je suis restée sur Mâcon. »

Cerise sur le gâteau : l’ancienne agence, pour l’heure désaffectée, sera totalement rénovée et accueillera bientôt ce service. Les agents bénéficieront d’une salle de training, d’une salle « zen » avec TV Orange !

Source : LeJSL.com

Une petite société rémoise dénonce le monopole des Pages Jaunes

4 août 2011 | Critique, Dans la presse, Pages Jaunes Numero | Commentaires fermés sur Une petite société rémoise dénonce le monopole des Pages Jaunes

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AU 111, rue Emile-Zola à Reims, Netcreative Pages Annuaires, une société à l’effectif de quatre personnes, au capital de 7 600 euros, s’apprête à livrer un combat titanesque, qu’elle sait d’ores et déjà démesuré… En déposant plainte auprès de la Commission des communautés européennes contre la société Pages Jaunes pour « abus de position dominante ».

« Nous sommes une petite agence de pub. Nous vendons des espaces publicitaires dans les annuaires Pages Jaunes, sauf que la société a un monopole écrasant », s’insurge Hubert Cybard, l’un des dirigeants de Necreative, lui-même ancien commercial des Pages Jaunes. « En gros, sur un budget pub de 10 000 euros, nous touchons 5 % sur l’annuaire papier et rien sur l’annuaire Internet… En janvier 2010, nous avons reçu un courrier de Pages Jaunes qui indiquait nous supprimer toute rémunération sur Internet… Aujourd’hui, le monopole est écrasant. En attendant, nous, on meurt ! Nous avons décidé de dénoncer cette situation inadmissible ainsi que certaines pratiques commerciales… En fait, ils nous piquent des clients. Des dizaines de sociétés comme la nôtre ont déjà coulé ! »

La présente plainte, déposée le 4 avril par Me Ludot, a pour objet de demander à la Commission des communautés européennes d’ouvrir « une procédure relative aux comportements de la société Pages Jaunes sur le marché de la fourniture d’informations juridiques, administratives, financières, relatives aux entreprises individuelles et personnes morales ainsi qu’éventuellement à des particuliers ayant un intérêt à personnaliser leurs informations téléphoniques et tous leurs modes de communication ». La procédure vise les « atteintes au droit de la concurrence ».

« Les renseignements téléphoniques sur papier et par Internet sous l’enseigne Pages Jaunes font l’objet à l’heure actuelle, sur le territoire français d’un monopole de fait », commente Me Ludot, défenseur de Netcreative.

Un monopole de fait

« En effet, l’annuaire papier dénommé Pages Jaunes par le biais de la protection du nom Pages Jaunes a entraîné une situation monopolistique de fait, de même que, par le biais d’Internet, l’intégralité des moteurs de recherche conduit le demandeur aux renseignements professionnels à interroger, sans aucune possibilité d’échappatoire, et à consulter la société Pages Jaunes. Cette situation monopolistique est une exception dans le paysage européen et ne peut plus être tolérée. L’absence totale de cadre légal entraîne ainsi une situation économique désordonnée et des pratiques anticoncurrentielles évidentes. »

Et l’avocat de préciser : « La société Pages Jaunes s’octroie une rémunération sans aucun cadre légal, ni aucun contrôle d’aucune autorité. Elle effectue librement la facturation de ses prestations. Cette liberté totale d’apprécier l’étendue de ses prestations lui permet ainsi d’écarter à sa guise toute velléité de concurrence mettant en place une véritable concurrence déloyale. Elle écarte ses intermédiaires en prenant contact directement avec les professionnels et leur consent des facilités, des aménagements et surtout des réductions en fonction et selon l’appréciation de ce que l’apporteur d’affaires aurait pu consentir… »

De l’avis du plaignant, il y a également lieu de considérer que « l’Etat français porte lui-même une part de responsabilité au niveau de la situation. En effet, c’est le système mis en place par le Code de Commerce français qui a permis la mise en place de cette situation monopolistique ».

La commission européenne a pris acte de la plainte et demandé un complément d’informations avant d’ouvrir une éventuelle enquête. Des observations additionnelles que Me Ludot doit déposer avant le 1er septembre prochain.

Source : L’Union

11800 racheté et 118712 dans les pages blanches

6 novembre 2009 | 118 000, 118 712, Annuaires, Business, Dans la presse | 1 commentaire

Tarifs renseignements téléphoniquesActualité chargée pour deux des principaux acteurs du secteur des renseignements téléphoniques.

118 000

Le 118 000, opéré historiquement par le groupe allemand Telegate, a annoncé ce matin son rachat par son management français, soutenu par le fonds d’investissement Newfund. « Cet accord nous permettra d’accélérer le développement de nos services Web et notamment de 118000.fr, déjà fort de plus de 3 millions de visiteurs uniques (ndlr Source Xiti), tout en nous appuyant sur notre activité historique de renseignements téléphoniques « indique Charles Tonlorenzi, PDG de la société 118000 S.A.S.

118 712

Toujours filiale du groupe France Telecom, le groupe 118712 annonce pour sa part une innovation produit. L’annuaire, qui permet de retrouver les coordonnées de professionnels et de particuliers, propose à ces derniers d’enrichir leur profil. « Grâce à un accès facile et sécurisé, l’utilisateur effectue des mises à jour de son profil. Il peut également afficher sa photo et indiquer la façon dont il souhaite être contacté : sur son mobile, son e-mail, son blog, ou ses sites communautaires.  » explique un représentant de France Telecom, un groupe qui s’était pourtant séparé des pages jaunes (et des pages blanches) il y a déjà quelques années…

Source : NetEco

PagesJaunes lance le 118 008 par sms en service gratuit sponsorisé

1 décembre 2008 | 118 008, Annonces, Dans la presse, Pages Jaunes Numero | Commentaires fermés sur PagesJaunes lance le 118 008 par sms en service gratuit sponsorisé

Pour rechercher un restaurant, un contact professionnel, un numéro de téléphone (numéro inversé) ou encore une adresse, le nouveau service de renseignements téléphoniques de PagesJaunes permet de trouver autant de produits que sur un service payant ou un service par voix.

Pages JaunesPour l’utiliser, il suffit d’envoyer un nom et un lieu par SMS au 118 008 et l’utilisateur reçoit quelques secondes plus tard la réponse totalement gratuitement. Pour financer ce service, Pages Jaunes intègre une petite publicité à la fin de la réponse.

Le 118 008 était avant disponible depuis le 32 008 mais Pages Jaunes souhaite augmenter la visibilité de son service de renseignements téléphoniques par SMS et cible les jeunes qui utilisent encore peu les renseignements par téléphone. PagesJaunes propose une version SMS du 118 008 pour remplacer la version existante du 32008. Premier numéro en 118 à être lancé gratuitement par SMS, ce service permet d’obtenir rapidement, par simple envoi d’un SMS au 118 008, les coordonnées d’un professionnel ou d’un particulier.

PagesJaunes avait lancé en avril dernier, le 1er service de renseignements gratuits par SMS, disponible au 32008.

Le succès rencontré par ce service a été :

  • Plus de 400 000 demandes par SMS dont 70% de recherches de professionnels ;
  • Plus de 90% des utilisateurs ont entre 15 et 49 ans, avec une très forte surreprésentation des 15 – 25 ans par rapport à la population française ;
  • 96 % des utilisateurs sont satisfaits de la facilité d’utilisation du service3 ;
  • 95 % sont satisfaits de la rapidité de la réponse3;
  • … et son expérience sur ce marché permettent à PagesJaunes d’offrir aujourd’hui un service fiable et de qualité à travers le 118 008 par SMS.

En modifiant le 32008 par le 118 008, PagesJaunes espère gagner en notoriété auprès du public.

Le service de renseignements gratuits par SMS de PagesJaunes permet d’effectuer des recherches :

  • De professionnels (par nom, par activité) ;
  • De particuliers ;
  • Inversées à partir du numéro de téléphone.

Pour préciser le lieu, il suffit d’indiquer au choix la ville, la région, le code postal, l’arrondissement (pour Paris, Lyon et Marseille), l’adresse complète avec ou sans le numéro de la voie.

Le modèle économique du 118 008 par SMS repose sur la monétisation de l’audience du service auprès des annonceurs. Ce choix se traduit pour les utilisateurs par l’insertion d’un encart publicitaire en dessous de la réponse, qui selon une étude réalisée sur le 32008, aurait été perçu comme peu intrusive.

Pour effectuer sa demande, il suffit d’envoyer un SMS classique : par exemple, “Restaurant Paris 10” et de l’envoyer au 118 008. L’utilisateur reçoit ensuite un SMS avec sa réponse ainsi qu’une publicité. Pour obtenir une réponse supplémentaire, il renvoie simplement la lettre “S” au 118 008.

Source : Actus Téléphonie

PagesJaunes dépoussière sa version mobile

28 octobre 2008 | Dans la presse, Pages Jaunes Numero, Téléphonie, Web | Commentaires fermés sur PagesJaunes dépoussière sa version mobile

PagesJaunesCela fait plus de sept ans que le service de recherche PagesJaunes est disponible sur les mobiles via un accès dédié depuis l’adresse « mobile.pagesjaunes.fr ». Et après avoir lancé il y a tout juste un an une application mobile, « PagesJaunes Inside », pour accéder depuis des terminaux Java aux services de la marque, la société relance désormais une version mobile de son site web.

Indépendante de la version iPhone du site accessible depuis cet été via le site mobile « iphone.pagesjaunes.fr », la nouvelle version mobile de PagesJaunes se veut être compatible avec les derniers smartphones du marché, quelque soit leur système d’exploitation, leur résolution d’écran ou leur méthode de saisie (avec ou sans écran tactile).

« Cette version optimisée du site mobile permet de tirer pleinement partie des possibilités de recherches de professionnels avec le service PagesJaunes et de particuliers avec le service PagesBlanches et rend la navigation encore plus fluide et simple », précise la marque dans un communiqué de presse.

En terme de fonctionnalités, la fonction de recherche permet d’utiliser un langage naturel, de rechercher dans les contenus, de rechercher à proximité ou de rechercher des points d’intérêt. A terme, le service mobile devrait proposer une recherche inversée QuiDonc et le service « Ville en Direct ».

Source : Mobinaute

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