La fin du Minitel : 3615 adieu

29 juin 2012 | Annonces, Dans la presse, France Telecom | Commentaires fermés sur La fin du Minitel : 3615 adieu

Revue de presse « Spécial Fin du Minitel »

MinitelAprès trente années de bons et loyaux services, le minitel tire demain à minuit sa révérence. France Télécom tourne une page technologique en mettant fin au X 25, le réseau par lequel les services transitaient. Plébiscité par les Français, le minitel a connu un véritable succès dans le pays avant de se faire voler la vedette par l’internet. Sa mort avait été annoncée une première fois il y a deux ans. Mais devant le tollé, France Télécom s’était ravisée. Cette fois, c’est bel et bien terminé.

Peut-être faisiez-vous partie de ceux qui croyaient que le minitel était déjà mort et enterré. 400.000 irréductibles l’utilisaient encore en ce début d’année. Certains parcequ’ils n’ont pas accès à l’ADSL, d’autres par habitude notamment les personnes âgées : « l’utilisation est simple, pratique, rapide, on ne se fait pas embêter par la publicité » témoigne Gérard Neyret, un retraité de 80 ans. « C’est beaucoup plus pratique que l’internet. »

Pour ces inconditionnels du minitel, France Télécom a créé il y a deux ans un service d’une centaine de personnes chargées de gérer en douceur la transition vers l’internet. Cela concerne également les professionnels, les agriculteurs, les buralistes ou encore les chaînes de supermarchés, comme Casino, qui utilisaient encore les services du 3615 pour passer des commandes ou même les médecins pour télétransmettre les feuilles de soins. Le minitel, un compagnon de route durant 30 ans…

Lancé pour informatiser la France, le minitel est d’abord un annuaire électronique quand il intègre les foyers français le 30 juin 1982.

Il connait un vif succès qui culmine au milieu des années 90 avec six millions de terminaux et 25 millions d’utilisateurs. Le réseau passe par les lignes téléphoniques. Pour se connecter il suffit de taper les fameux codes 3515, 3611 ou encore 3617.

« Le minitel devait être simple d’utilisation et intégrer rapidement les foyers français » explique Bernard Marti, l’un de ses inventeurs. « C’est la raison pour laquelle les terminaux ont été distribués gratuitement et qu’il n’y avait pas de code secret pour naviguer d’un service à un autre comme en Allemagne ou en Angleterre », précise l’ingénieur.
Pas de mot de passe donc, une navigation libre. Et un système de financement très rentable grâce à la surfacturation à la minute. Plus la consultation est longue, plus la facture grimpe ce qui fait la fortune des services du minitel rose, le plus connu 3615 ULLA édité par AGL. Laurent Barbeau, l’un de ses directeurs, se souvient : » Le minitel nous rapportait de l’argent dès la première minute de connexion. Les années fastes, le chiffre d’affaire montait à 180 millions de francs (27 M d’euros) pour un coût de 30 millions ».

Des grands noms de l’internet font fortune avec le minitel rose comme Xavier Niel, le fondateur de Free. Les journaux aussi comme le Nouvel Obs avec son 3615 ALINE ou Libération.Le minitel a-t-il vraiment retardé l’arrivée de l’internet ?
Cette affirmation a le don d’énerver Benjamin Thierry, co-auteur avec Valérie Schaffer de Le Minitel, l’enfance numérique de la France aux éditions Cigres.
Selon cet universitaire, il a au contraire préparé les Français à l’arrivée du web grâce à l’utilisation du clavier, de l’écran : »grâce à la messagerie, à la vente par correspondance, aux tchats, aux peudonymes. Il a inventé les termes de « navigation » ou encore de « page ». »

800.000 appareils sont encore aujourd’hui en circulation. Si vous ne savez pas quoi faire de votre vieux minitel, vous pouvez le recycler. Il vous suffit de l’amener dans un magasin Orange. 90% du matériel sont réutilisés, notamment le plastique en pare-choc de voiture.

Source : France Info

Le Minitel, « faux frère » d’Internet, ferme définitivement

29 juin 2012 | Annonces, Dans la presse, France Telecom | Commentaires fermés sur Le Minitel, « faux frère » d’Internet, ferme définitivement

MinitelLancé en 1981 en Ille-et-Vilaine, puis en 1982 dans le reste de la France, le Minitel sera définitivement inutilisable samedi 30 juin. Avec l’arrêt du protocole X.25 et du réseau Transpac, initialement prévu pour le 30 septembre 2011, puis retardé à juin 2012, c’est une page de l’histoire française des télécommunications qui se tourne. Transpac tire sa révérence au profit d’Internet et du protocole TCP/IP, un réseau différent aussi bien en termes d’économie que d’infrastructure.

UN MODÈLE ÉCONOMIQUE SÛR POUR LES FOURNISSEURS DE SERVICES

Le modèle économique du Minitel était établi en fonction du nombre d’utilisateurs connectés à un service : c’est le système kiosque. La tarification correspondait directement au numéro tapé par l’utilisateur, 36 11, 36 13, 36 14 ou 36 15, de 0,02 à 1,41 euro par minute. Les gains effectués sur une connexion étaient partagés entre la Direction générale des télécommunications (DGT), devenue France Télécom, et le fournisseur de services, qui touchait en moyenne 60 % du prix de la connexion. Les éditeurs de services Minitel et la DGT étaient donc assurés d’un prix de revient fixe. Au début des années 1990, huit ans seulement après le lancement du Minitel, la DGT commençait déjà à toucher des bénéfices sur le réseau qu’elle avait bâti, sans même faire payer directement le prix du terminal. A la fin des années 1990, le chiffre d’affaires du Minitel s’élevait ainsi à un milliard d’euros.
Depuis le passage à Internet, les éditeurs de sites sont davantage soumis à la fluctuation du marché publicitaire. « La différence fondamentale, c’est qu’il n’y a pas de modèle économique sécurisant sur le Web. Cela explique pourquoi les fournisseurs d’informations ont eu du mal à franchir le pas », explique Benjamin Thierry, enseignant à l’IUFM de l’Académie de Paris et spécialiste de l’histoire des interfaces homme-machine. Contrairement au modèle du Minitel, auquel ils étaient habitués, « les éditeurs ne touchaient rien sur l’accès à leur site Internet ».

Pour Benjamin Thierry, le Minitel n’a toutefois pas retardé l’adoption d’Internet en France, du point de vue des utilisateurs : « Je défends le paradoxe qui consiste à dire que du point de vue des services, le Minitel a créé un long moment de frein, mais a favorisé l’usage d’Internet. Un grand nombre de concepts qui organisent toujours notre vie digitale, comme les messageries ou les pseudonymes, existaient déjà avec le Minitel. »

UN RÉSEAU CENTRALISÉ

Transpac, le réseau utilisé par le Minitel, était complètement centralisé. Il était impossible pour les terminaux de communiquer entre eux, comme c’est le cas sur Internet. Ce réseau était conçu pour que les utilisateurs se connectent directement à des serveurs centraux pour accéder aux données. Exclusivement français, Transpac ne permettait pas non plus de communiquer avec des réseaux du même type à l’étranger.

« Internet est un réseau de réseaux. C’est une logique différente de celle du Minitel, une logique d’englobement au sein de laquelle on ne veut pas de centre politique ou technique », affirme Benjamin Thierry. Valérie Schafer, chargée de recherche à l’Institut des sciences de la communication du CNRS (ISCC), complète : « Avec le Minitel, les télécoms plaçaient l’intelligence dans le réseau, et non pas dans les terminaux. Internet place l’intelligence à la périphérie. » Le réseau Internet n’est donc pas, à la différence de Transpac, un réseau centralisé client-serveur, mais un réseau où chaque ordinateur est à la fois émetteur et récepteur d’informations.

Valérie Schafer tempère néanmoins : « Dans les faits, on assiste à une évolution de l’architecture du réseau qui fait que de plus en plus, on s’éloigne de l’Internet des pionniers, un réseau horizontal et ouvert. » C’est cette centralisation des usages d’Internet qui a poussé Benjamin Bayart, président du fournisseur d’accès associatif French Data Network (FDN), à parler de « Minitel 2.0 » pour évoquer cette dérive. Selon lui, les usages récents d’Internet ont dévié sa nature même, passée d’un réseau décentralisé avec des ordinateurs connectés en pair à pair, à un réseau centralisé de type Minitel, où les ordinateurs se connectent tous aux mêmes serveurs pour accéder aux informations, Google, Yahoo et Microsoft en tête.

LE PREMIER SUCCÈS TÉLÉMATIQUE DANS LE MONDE

Le Minitel n’a pas été la seule tentative de réseau télématique dans le monde avant le développement d’Internet. Ainsi, Prestel et Ceefax au Royaume-Uni, ou Bildschirmtext en Allemagne, ont également tenté de convertir le grand public, sans succès. Seul le Minitel en France a su conquérir le grand public, avec jusqu’à 9 millions de terminaux en 2000. « Les terminaux étaient payants à l’étranger, donc les gens ne voyaient pas l’intérêt. Le Minitel est l’un des derniers modèles technico-industriels dans la lignée des grands projets gaulliens », explique Benjamin Thierry. Selon lui, le succès du Minitel s’explique par « des raisons économiques, puisque le moniteur était gratuit pour les utilisateurs, et que le système kiosque était rentable pour les fournisseurs de services ».

A l’échelle mondiale, un autre réseau a, peu à peu, su se distinguer : Arpanet, l’ancêtre d’Internet. « Arpanet était un réseau intègrant une diversité d’ordinateurs de constructeurs différents. C’était un réseau général, ouvert. Ce n’était toutefois pas encore un réseau de réseaux hétérogène, comme le devient Internet, mais ‘seulement’ un réseau de machines différentes », explique Valérie Schafer. « Pour Arpanet comme pour Transpac, le choix a été de faire circuler les données en les découpant en paquets, ce qui sera la base de ce qu’on utilise encore aujourd’hui, avec le protocole TCP/IP sur Internet », détaille-t-elle. Jusqu’en 1983, Arpanet n’était toutefois destiné qu’aux chercheurs et aux militaires et n’avait pas d’ambition grand public.

Autour de la fin du réseau Transpac se joue également un affrontement de longue date entre la DGT, favorable au protocole X.25 de Transpac, et les informaticiens, soutiens du protocole TCP/IP d’Internet. « Le principe de TCP/IP est celui des datagrammes, inventés par le Français Louis Pouzin : le découpage d’un message en paquets dispersés dans le réseau et rassemblés à destination. En France, la DGT avait choisi un modèle de circulation différent : le message est découpé en paquets qui vont se suivre dans un circuit », commente Valérie Schafer. C’est cette opposition entre deux conceptions qui va donner naissance aux protocoles X.25 et TCP/IP, et aux réseaux Transpac et Internet. France Télécom va finalement s’adapter au passage à Internet et au TCP/IP au milieu des années 1990, sans pour autant renoncer au protocole X.25 de Transpac. Ce sera chose faite samedi 30 juin 2012.

Source : Valérie Schafer, Le Monde

Le Minitel : c’est fini pour toujours

29 juin 2012 | Annonces, Annuaires, Dans la presse, France Telecom, Les Services | Commentaires fermés sur Le Minitel : c’est fini pour toujours

MinitelL’invention née à Rennes il y a 30 ans, a connu son apogée dans les années 90. Aujourd’hui, elle termine sa vie.

Après 30 ans de bons et loyaux services le Minitel va définitivement disparaître. Créé dans un laboratoire rennais, cet internet français avant l’heure a connu un très grand succès, notamment auprès des agriculteurs.

Le minitel, outil pour la terre

Certains agriculteur ont du mal à se séparer de leur Minitel, comme Gilles Lambard, installé à Saint-Gilles près de Rennes.

C’est la première fois qu’il touche une souris d’ordinateur, il n’en a jamais eu besoin car jusqu’à présent, il gérait toute son exploitation grâce au Minitel. Sauf qu’avec la mort programmée du boîtier, Gilles Lambard a dû s’équiper d’un ordinateur et d’une connexion internet, non sans appréhension et nostalgie. L’agriculteur déclarait les naissances des veaux sur le Minitel, il y consultait les ventes d’animaux, regardait la météo, il était toujours branché…

L’invention du Minitel

Bernard Marti, l’inventeur du minitel n’avait pas imaginé que son petit boitier vive aussi longtemps. Pourtant 4 millions de Français l’utilisent toujours. Des chiffres qui paraissent incroyables à l’heure de l’internet à très haut débit et de la fibre optique. A croire que le minitel présente encore quelques atouts.

Le minitel a connu son apogée en 2002. 25 millions de Français l’utilisaient alors. Souvenez-vous… les messageries roses, l’annuaire électronique, les résultats du bac, aussi.

Né dans un laboratoire rennais, il y a 30 ans, c’est donc logiquement à Rennes que le Minitel va finir ses jours.

Ce 30 juin à minuit, les 3 hommes qui ont toujours veillé sur lui, vont l’éteindre définitivement.

Source : France 3 Bretagne

Amélioration des services de renseignements téléphoniques… en Belgique

18 juin 2012 | Annonces, Dans la presse | Commentaires fermés sur Amélioration des services de renseignements téléphoniques… en Belgique

L’Internet Protocol Multimedia Subsystem (IMS) d’Alcatel-Lucent

Alcatel-Lucent va permettre à la population belge de bénéficier de fonctionnalités améliorées pour accéder aux services de renseignements des opérateurs de télécommunications du pays. L’équipementier est en effet en train de remplacer le service de renseignements basé sur une solution hardware de Belgacom DIS par une solution logicielle qui offrira de nouvelles fonctionnalités avancées ainsi qu’un service plus flexible et rentable, assure-t-il.

La solution logicielle sera hébergée dans les centres de traitement de données de Belgacom. L’Internet Protocol Multimedia Subsystem (IMS) d’Alcatel-Lucent fournira un accès virtuel, « dans le nuage » (« cloud computing »), à ces centres de traitement de données.

Grâce à ce nouveau système, Alcatel-Lucent est en mesure de fournir des services plus étoffés, développés sur les fondations de l’architecture IP de son ancienne filiale Genesys pour la gestion tant du logiciel de service clientèle que de l’IMS. Le département Services Business d’Alcatel-Lucent intègre tous les aspects de la solution avec le logiciel Soleo, conçu spécifiquement pour l’accès aux services d’annuaires déjà déployés dans le réseau DIS.

Source : Boursier

Le service des renseignements téléphoniques en Belgique 1307 innove dans le Web

28 mai 2012 | Annonces, Dans la presse, Web | Commentaires fermés sur Le service des renseignements téléphoniques en Belgique 1307 innove dans le Web

1307 et PlaceOf mettent leur savoir-faire en commun pour offrir une plate-forme unique en Belgique

Le site www.1307.be permet de trouver rapidement des particuliers et des professionnels sur le web. En 2011, un lifting en profondeur offrait aux utilisateurs une meilleure convivialité visuelle et des facilités de recherches supplémentaires. Aujourd’hui, ce site reçoit plus de 900.000 visites par mois et permet de trouver rapidement des particuliers et des professionnels grâce à ses outils web. En 2012, 1307 continue d’innover en nouant un partenariat avec la startup belge PlaceOf, fondée en 2010 par deux entrepreneurs, Ludovic Wolff et Benoît de Villemeur.

1307-PlaceOf offre aux clients une expérience simple et efficace de recherche de corps de métiers et aux professionnels fournisseurs de services, une visibilité et un référencement sans équivalent.

Très concrètement, les clients (particulier ou entreprise) trouvent sur 1307 comme auparavant les professionnels dont ils ont besoin. Ils peuvent aussi désormais leur envoyer en un clic une demande de devis gratuit. Chaque demande de devis est envoyée à un ou plusieurs professionnels (maximum 4) qui ont la possibilité de transmettre une offre de prix. Le client peut ensuite accepter l’offre bénéficiant du meilleur rapport qualité prix, soit l’équivalent d’un bon de commande. Une fois la prestation de service délivrée, les professionnels sont évalués sur base de critères objectifs. Cette évaluation est ensuite visible pour les futurs clients.

Aux professionnels fournisseurs de services (indépendants, entreprises ou artisans), 1307-PlaceOf propose un package de visibilité sans équivalent en Belgique se traduisant par un référencement prioritaire :

  • Au Service des Renseignements 1207/1307 (30 millions d’appels en 2011)
  • Sur les sites web www.1307.be et www.1207.be (900.000 visiteurs par mois)
  • Sur la plateforme www.placeof.be (une fois inscrit le professionnel reçoit par e-mail des demandes de devis – leads qualifiés – qu’il sera libre d’accepter ou de refuser). La plateforme offre également aux professionnels divers outils de gestion optionnels ; agenda/planning, émission de factures et notes de crédit, relance client, relevé TVA, envoi comptable, suivi d’activité.

Jusqu’au 31 juillet 2012, les professionnels peuvent tester gratuitement la plateforme www.placeof.be.

L’UCM qui vise à promouvoir l’entrepreneuriat en Belgique soutient 1307-PlaceOf.

Source : ZoneBourse

Tous les numéros surtaxés diront leurs tarifs en début d’appel début 2011

12 juin 2009 | Annonces, Dans la presse, Les Tarifs | Commentaires fermés sur Tous les numéros surtaxés diront leurs tarifs en début d’appel début 2011

Tarifs renseignements téléphoniquesPARIS, 11 juin 2009 (AFP) – Tous les numéros surtaxés devront annoncer leurs tarifs en début d’appel à partir du 1er janvier 2011, selon un arrêté publié jeudi par le ministère de l’Economie, qui a accédé à la demande des opérateurs d’un délai par rapport au calendrier initial.

« Nous avons consulté les professionnels et nous avons tenu compte de certaines de leurs propositions, notamment de rendre cet arrêté obligatoire le 1er janvier 2010 pour les numéros les plus chers, dont le prix dépasse 0,15 euro la minute », ce qui inclut les renseignements téléphoniques, a expliqué à l’AFP le secrétaire d’Etat à la consommation Luc Chatel. « Nous voulons nous attaquer tout de suite aux numéros où il y a des abus », a-t-il dit. « La mesure sera généralisée au 1er janvier 2011 pour les numéros les moins chers », a-t-il ajouté. Le gouvernement prévoyait au départ la mise en place de cette information tarifaire dès le 1er janvier 2010, mais les opérateurs avaient jugé ce calendrier « irréaliste » et demandé un délai d’un an, se disant toutefois prêts à informer sur les tarifs des numéros les plus chers dès 2010.  »

L’affichage du tarif sera proposé systématiquement à tous les consommateurs mais pour ceux qui multiplient plusieurs fois par jour le même appel pourront appuyer sur une touche pour ne pas avoir l’annonce », a précisé M. Chatel. Il sera aussi possible de renoncer à cette annonce tarifaire pour une période maximale de trois mois, écourtée en cas de changement de tarifs. « C’est une nouvelle mesure pour l’information des consommateurs, qui va rendre plus transparent le marché, donc plus ouvert à la concurrence », a estimé le ministre, indiquant que « les réclamations dans la téléphonie ont baissé de 42% » en 2008. Renseignements téléphoniques, services clients de banques, de sociétés de vente à distance ou d’opérateurs sont généralement accessibles via des numéros surtaxés, aux tarifs très divers, pouvant aller jusqu’à 3 euros par appel. Selon l’Autorité de régulation des télécoms (Arcep), leur chiffre d’affaires a atteint 2,612 milliards d’euros en 2008.

Source : France Info/AFP

Attention aux Arnaques !

17 avril 2009 | Annonces, Articles ALLO118 | 8 commentaires

AVERTISSEMENT

Attention, la DGCCRF m’a informé ce jour que des escrocs – a priori – se font passer pour ALLO 118 et utilisent l’image de ce blog pour extorquer de l’argent. Ils agissent sous le nom de « allo118.com telecom »

ALLO118.com n’a aucun lien avec ces personnes. ALLO 118 est un blog d’information sur les renseignements téléphoniques, qui ne vend rien et n’a aucune activité commerciale. Toute personne se présentant comme « ALLO118 quelque chose » est un usurpateur et probablement un escroc. le blog ALLO118 est édité par l’agence Internet Homo futuris.

J’ai d’ores et déjà relevé sur Google un cas de plainte sur un forum :
http://www.experatoo.com/arnaques/arnaque-allo118-telecom_40243_1.htm

Je vous invite à être vigilant et à contacter la DGCCRF de votre région si vous êtes contacté par ces personnes.

PagesJaunes lance le 118 008 par sms en service gratuit sponsorisé

1 décembre 2008 | 118 008, Annonces, Dans la presse, Pages Jaunes Numero | Commentaires fermés sur PagesJaunes lance le 118 008 par sms en service gratuit sponsorisé

Pour rechercher un restaurant, un contact professionnel, un numéro de téléphone (numéro inversé) ou encore une adresse, le nouveau service de renseignements téléphoniques de PagesJaunes permet de trouver autant de produits que sur un service payant ou un service par voix.

Pages JaunesPour l’utiliser, il suffit d’envoyer un nom et un lieu par SMS au 118 008 et l’utilisateur reçoit quelques secondes plus tard la réponse totalement gratuitement. Pour financer ce service, Pages Jaunes intègre une petite publicité à la fin de la réponse.

Le 118 008 était avant disponible depuis le 32 008 mais Pages Jaunes souhaite augmenter la visibilité de son service de renseignements téléphoniques par SMS et cible les jeunes qui utilisent encore peu les renseignements par téléphone. PagesJaunes propose une version SMS du 118 008 pour remplacer la version existante du 32008. Premier numéro en 118 à être lancé gratuitement par SMS, ce service permet d’obtenir rapidement, par simple envoi d’un SMS au 118 008, les coordonnées d’un professionnel ou d’un particulier.

PagesJaunes avait lancé en avril dernier, le 1er service de renseignements gratuits par SMS, disponible au 32008.

Le succès rencontré par ce service a été :

  • Plus de 400 000 demandes par SMS dont 70% de recherches de professionnels ;
  • Plus de 90% des utilisateurs ont entre 15 et 49 ans, avec une très forte surreprésentation des 15 – 25 ans par rapport à la population française ;
  • 96 % des utilisateurs sont satisfaits de la facilité d’utilisation du service3 ;
  • 95 % sont satisfaits de la rapidité de la réponse3;
  • … et son expérience sur ce marché permettent à PagesJaunes d’offrir aujourd’hui un service fiable et de qualité à travers le 118 008 par SMS.

En modifiant le 32008 par le 118 008, PagesJaunes espère gagner en notoriété auprès du public.

Le service de renseignements gratuits par SMS de PagesJaunes permet d’effectuer des recherches :

  • De professionnels (par nom, par activité) ;
  • De particuliers ;
  • Inversées à partir du numéro de téléphone.

Pour préciser le lieu, il suffit d’indiquer au choix la ville, la région, le code postal, l’arrondissement (pour Paris, Lyon et Marseille), l’adresse complète avec ou sans le numéro de la voie.

Le modèle économique du 118 008 par SMS repose sur la monétisation de l’audience du service auprès des annonceurs. Ce choix se traduit pour les utilisateurs par l’insertion d’un encart publicitaire en dessous de la réponse, qui selon une étude réalisée sur le 32008, aurait été perçu comme peu intrusive.

Pour effectuer sa demande, il suffit d’envoyer un SMS classique : par exemple, “Restaurant Paris 10” et de l’envoyer au 118 008. L’utilisateur reçoit ensuite un SMS avec sa réponse ainsi qu’une publicité. Pour obtenir une réponse supplémentaire, il renvoie simplement la lettre “S” au 118 008.

Source : Actus Téléphonie

Les petites annonces PagesJaunes s’allient à M6

19 août 2008 | Annonces, Dans la presse, Pages Jaunes Numero | Commentaires fermés sur Les petites annonces PagesJaunes s’allient à M6

Groupe PagesJaunes

PagesJaunes Groupe et le groupe M6 ont noué un partenariat stratégique sur Internet, visant à développer ensemble le site annoncesjaunes.fr.

L’objectif annoncé est de devenir leader multi-segments de la petite annonce sur Internet, en étant présent à la fois sur la thématique immobilière, automobile et à terme sur d’autres segments notamment dans le domaine de l’emploi.

Le groupe M6 prendra une participation de 34% dans le capital de PagesJaunes Petites Annonces, aujourd’hui filiale à 100% de PagesJaunes Groupe, via une augmentation de capital de 16 millions d’euros.

Le partenariat entre M6 et PagesJaunes Petites Annonces bénéficiera tant aux annonceurs qu’aux internautes utilisateurs d’annoncesjaunes.fr, en raison de la notoriété accrue du site, permise par l’exposition renforcée du service annoncesjaunes.fr sur les sites du groupe M6 et à la puissance médiatique de M6 tant à la télévision que sur Internet. Les utilisateurs d’annoncesjaunes.fr auront également accès à des contenus éditoriaux enrichis, avec par exemple les essais de turbo.fr. De leur côté, les utilisateurs des sites M6 comme m6.fr, ou turbo.fr auront un accès direct aux petites annonces d’annoncesjaunes.fr.

Le site annoncesjaunes.fr propose aujourd’hui un inventaire de 400000 annonces immobilières et automobiles . Ce partenariat permettra d’accélérer le développement d’annoncesjaunes.fr sur le marché dynamique des petites annonces en ligne en France, grâce notamment à la mise en avant d’annoncesjaunes.fr sur les supports de M6, avec l’ambition d’imposer rapidement un nouvel acteur de référence sur un marché en forte croissance.

Adossé à la puissance commerciale et à la compétence Internet de PagesJaunes, avec 4000 annonceurs conquis au 30 juin 2007 et 618000 visiteurs uniques au mois de juin 2007, annoncesjaunes.fr occupe déjà, après seulement 6 mois d’activité, une position significative, sur un marché de la petite annonce en ligne dont la croissance moyenne annuelle est estimée à environ 20% entre 2007 et 2012 .

Nicolas de Tavernost, Président du Directoire de M6, a déclaré : « Avec cette prise de participation stratégique, le groupe M6 se positionne sur le marché porteur des petites annonces aux côtés d’un acteur reconnu. Les perspectives de croissance du marché des petites annonces sont soutenues par l’essor du nombre d’annonceurs sur le numérique. Le groupe M6 mettra la puissance de ses supports, de ses marques et de ses contenus au service du développement d’annoncesjaunes.fr ».

Michel Datchary, Directeur général de PagesJaunes Groupe a déclaré : « Le partenariat avec un groupe de la qualité de M6 est un mouvement stratégique important pour PagesJaunes Groupe. Il nous permet d’accélérer notre développement dans les petites annonces immobilières et automobiles en ligne et de conquérir plus rapidement une part de marché conséquente. Les équipes de PagesJaunes et celles de M6 partagent une vision commune et enthousiaste de ce marché. »

Source du communiqué : News Eco

Le 11 du Minitel disparaît

3 août 2008 | Alternatives, Annonces, Dans la presse, France Telecom | Commentaires fermés sur Le 11 du Minitel disparaît

Le 3611 du Minitel sera débranché en mars 2009. France Télécom a annoncé l’arrêt de son annuaire de services, près de vingt-cinq ans après sa création.

MinitelL’érosion du Minitel se poursuit. Le vénérable service télématique lancé en 1982 par France Télécom (à l’époque, les PTT) va bientôt perdre l’un de ses fers de lance : son annuaire de services. France Télécom (l’éditeur du service) et PagesJaunes ont annoncé à l’AFP qu’il mettront fin au 3611 (anciennement le 11), à la fin du mois de mars 2009.

Au plus fort de sa popularité, dans les années 1990, l’annuaire Minitel enregistrait 5 à 6 millions de connexions par mois, contre seulement 200 000 à 300 000 de nos jours. « Avec le développement d’Internet, l’audience de ce service est en chute de plus de 50 % par an », justifie France Télécom dans son communiqué à l’AFP. Lors de l’annonce de son chiffre d’affaires du premier semestre 2008, le groupe PagesJaunes faisait le même constat, relevant que « la forte baisse du Minitel s’est poursuivie au second trimestre 2008 ».

Un milliard de revenus pour le Minitel

Le chiffre d’affaires du 3611 a atteint 4,5 millions d’euros au premier semestre 2008, en baisse de 69,4 % par rapport au premier semestre 2007. A son apogée, le Minitel et les 20 000 services auxquels il donnait accès (3614, 3615) représentaient 1 milliard d’euros de revenus annuels. En 2005, 6,7 millions de terminaux étaient encore actifs en France.

Le petit terminal a toujours ses adeptes dans l’Hexagone, notamment dans les entreprises. Et, paradoxalement, le 3611 n’a rien à envier sur le plan tarifaire à certains services en ligne comme les nouveaux renseignements téléphoniques (accessibles par un numéro en 118 XXX). Chez France Télécom, la prestation du 118 712 coûte 1,12 euro depuis un téléphone fixe, quand le bon vieux 3611 est facturé 0,11 euro les cinq premières minutes.

Source : 01net

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