Les renseignements : ALLO 118
Les Français ont surfé plus que jamais au 2e trimestre 2011
4 août 2011 | Dans la presse, Alternatives, Annuaires | Aucun commentaireAprès une forte croissance au 1er trimestre (+ 6,1%), le trafic généré par les sites Internet a progressé en moyenne de 2,5% sur le 2e trimestre (par rapport à la même période en 2010) selon AT Internet, dans son baromètre sur le comportement des internautes, publié jeudi 21 juillet.
63% des Français n’ont jamais composé le numéro de téléphone d’un service de renseignements téléphoniques, révèle une étude Ifop pour le site Internet 3999.com, à paraître le 13 octobre. Plus de la moitié des répondants (55%) disent ne pas appeler ces numéros de renseignements en raison de leur coût. Ce sondage est publié à l’occasion du lancement officiel du 3999.com, un service de renseignements gratuit et multi-supports.
Seulement 37% des Français déclarent avoir appelé l’un des services de renseignement téléphonique, sachant que seuls 14% d’entre eux ne les ont utilisé qu’une seule fois. Outre le prix, les difficultés pour utiliser (22%) et pour joindre les services (12%) constituent les autres freins à leur usage.
Paradoxe de ce constat, les Français sont nombreux (81%) à être satisfaits de la qualité des services de renseignements téléphoniques. Cette proportion augmente jusqu’à 84% pour ceux qui les ont déjà utilisés.
Désormais, Internet apparaît comme le moyen privilégié des consommateurs pour trouver des renseignements (66%), devant l’annuaire papier (62%). En matière de renseignements, le Web est surtout utilisé pour obtenir les horaires d’une séance de cinéma (69%). Aussi, 64% des sondés disent se connecter à la toile pour rechercher des informations boursières. Néanmoins, les Français préfèrent utiliser d’autres moyens qu’Internet pour s’informer sur la météo (72%).
Cette étude est présentée à l’occasion du lancement officiel le 13 octobre du site Internet 3999.com. Il s’agit d’un service de renseignements gratuit et multi-support. Les consommateurs peuvent en effet soit se connecter à ce site soit composer ce numéro pour obtenir des renseignements divers, tels qu’un numéro de téléphone, les horaires d’une séance de cinéma ou les informations boursières.
Ce sondage Ifop a été réalisé auprès d’un échantillon de 1.007 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, interrogées les 2 et 3 septembre 2009.
Source : Zebulon.fr
Les 118 jugés trop chers et Internet plébiscité
14 octobre 2009 | Dans la presse, Alternatives | Aucun commentaire
Pour trouver un numéro de téléphone, les Français préfèrent largement cliquer qu’appeler : c’est le constat dressé mardi par un sondage de l’Ifop, qui reflète la déconvenue des services de renseignements téléphoniques en 118, écrasés par internet car jugés trop coûteux.
Certes, tout le monde ou presque a encore besoin, au moins de temps en temps, de connaître un numéro (65% des sondés), la météo (84%), des horaires de cinéma (45%) ou des informations sur la bourse (25%), selon ce sondage publié pour le lancement d’un nouveau service de renseignements, le 3999.
Mais, pour y arriver, internet est le moyen privilégié par 66% des personnes interrogées, 62% misant aussi sur l’annuaire papier. Les renseignements téléphoniques n’arrivent qu’en troisième position, seuls 25% des sondés composant leur numéro.
Plus anecdotique, 4% pianotent sur le Minitel et 2% passent par SMS.
Les services de renseignements au format 118 XYZ, dont 21 sont encore en activité (un chiffre qui ne cesse de fluctuer), sont apparus fin 2005 à la place du 12 de France Télécom, supprimé pour laisser une chance à la concurrence.
Mais le juteux butin qu’ils lorgnaient a fondu: en 2008, ils ont reçu 121 millions d’appels (contre 270 millions pour le 12 en 2004), pour un chiffre d’affaires de 159 millions d’euros (300 millions pour le 12).
“On estime qu’il y aura environ 100 millions d’appels en 2009“, indique Valérie Schwartz, directrice du 118 008 (PagesJaunes).
Seuls quatre numéros surnagent dans ce marasme: le 118 218 (société Le Numéro) qui revendique 56% du marché, le 118 712 (France Télécom) qui estime sa part à 30%, le 118 008 qui se situe à 12% et le 118 000 (Telegate) qui dit être autour de 10%.
“C’est un marché qui continue à se contracter, ce n’est pas une surprise“, constate Bruno Massiet du Biest, patron du 118 218, tandis que Charles Tonlorenzi, PDG du 118 000, souligne qu’”il y a une tendance, en France comme partout : les appels téléphoniques baissent, l’usage d’internet augmente”.
Justement, PagesJaunes.fr, leader des annuaires en ligne, a vu son audience plus que doubler depuis 2004, avec 850 millions de visites par an. “Nous venons même de battre un record d’audience en septembre, avec plus de 80 millions de visites“, se réjouit Valérie Schwartz.
Seuls 37% des personnes interrogées ont déjà utilisé un 118.
Celles n’y ayant jamais recours expliquent avoir été rebutées en priorité par le prix (55%), tandis que même celles qui les utilisent les jugent coûteux, à 71%.
Quelle que soit l’information recherchée, les 118 sont boudés : seuls 9% de ceux qui veulent l’horaire d’un film font appel à eux, 6% pour la météo et 3% pour la bourse.
C’est pourtant sur ce filon que misent les 118, en plus de lancer chacun leur site internet: “tout notre effort de communication, c’est de montrer que le service peut faire plus que simplement donner un numéro de téléphone“, avec par exemple les horaires de train ou d’avion, explique M. Massiet du Biest, qui a dépensé 18,3 millions d’euros bruts en publicité entre janvier et août (+4% en un an) selon TNS Media Intelligence.
Le 118 712 permet de réserver un hôtel ou d’offrir des fleurs. “Nous sommes sur un marché de la recherche locale, d’adresse mais aussi de ce qu’il y a autour, avec la géolocalisation” sur mobile, détaille Rayane Chawaf, directeur marketing.
Le 118 000 informe sur les horaires d’ouverture de certains commerces tandis que le 118 008 donne les gares et parkings alentours.
Sondage réalisé les 2 et 3 septembre auprès d’un échantillon de 1.007 personnes, selon la méthode des quotas.
Source : AFP
Un satellite pour Google Earth et Google Maps
1 septembre 2008 | Dans la presse, Alternatives, Google | Aucun commentaireCommuniqué de Google et GeoEye du 1er septembre 2008
Google et GeoEye ont annoncé jeudi denier un partenariat concernant la fourniture des images satellite utilisées pour Google Earth et Google Maps. Dans le cadre de ce partenariat, le groupe d’imagerie par satellite procédera le 4 septembre prochain au lancement de “GeoEye 1″, un satellite dont la valeur dépasse les 500 millions de dollars.

GeoEye 1 doit produire les images civiles offrant la meilleure résolution, assure son constructeur : 1,65 mètre en couleur (1 pixel représente 1,65 mètre) et 0,4 mètre en noir et blanc. Google ne devrait cependant pas publier ces photos avant au moins un mois, le temps de les recevoir et de les traiter.
Malgré ce partenariat, Google continuera à s’approvisionner en images satellite auprès d’autres fournisseurs, comme GeoAtlas ou Digital Globe. GeoEye, en revanche, s’est engagé à réserver ses clichés haute définition à Google. GeoEye 1 arborera d’ailleurs le logo de Google sur son premier étage, sans que le moteur ait eu à débourser un seul centime.
Visiter le site de GeoEye
Source : JDNet
Le Minitel fait de la résistance
11 août 2008 | Dans la presse, Les Services, France Telecom, Alternatives | Aucun commentaireFace au succès d’Internet, le Minitel fait de la résistance…
Après vingt-cinq ans de bons et loyaux services, le 3611, l’annuaire électronique, accessible par le Minitel, va définitivement disparaître des écrans à la fin mars 2009. Ce service était fortement concurrencé par l’Internet. “L’audience de l’annuaire électronique est en chute de plus de 50 % par an”, constate France Telecom. Aujourd’hui, le service reçoit 200 000 à 300 000 connexions par mois, contre 5 à 6 millions dans les années 1990.
Le groupe français d’annuaires Pages jaunes, régie publicitaire du 3611, explique, de son côté, que “la courbe d’audience de ce service et celle du site Internet pagesjaunes.fr se sont croisées en 2003″. Depuis, le déclin du 3611 a été très rapide. Cependant, le Minitel est loin d’être mort. Ceux qui pronostiquaient sa disparition prochaine devront encore attendre. Aujourd’hui, France Telecom n’envisage pas d’arrêt du Minitel avant l’horizon 2011.
Certes le trafic de ce terminal, uniquement déployé en France au début des années 1980, est loin d’être aussi élevé qu’au milieu des années 1990, lors des années fastes. En 1998, il avait reçu 7,8 milliards d’appels. En 2007, le nombre d’appels reçus avait chuté à 220 millions.
Toutefois, il existe encore 2 millions de terminaux en fonctionnement (contre 9 millions en 1998), sans compter les logiciels qui transforment l’ordinateur en Minitel. Néanmoins, seulement 1 million de personnes utilisent réellement leur connexion Minitel.
LES PROFESSIONNELS
On pourrait croire qu’il s’agit d’irréductibles, plutôt âgés et imperméables aux nouvelles technologies. C’est en grande partie faux. La majorité des adeptes du Minitel est constituée de professionnels. Ils représentent près de la moitié du trafic. Les fleuristes, les marchands de journaux ou les débitants de tabac l’utilisent pour leur approvisionnement. Les transporteurs routiers s’y connectent pour prendre connaissance des marchandises à convoyer. “Par rapport à un ordinateur, le Minitel a l’avantage d’être résistant, de s’allumer en une dizaine de secondes, et il n’a jamais été attaqué par un virus informatique”, observe Guy Cronimus, responsable du marketing des kiosques chez France Telecom.
Le Minitel rend encore service aux particuliers. Quelque 4 000 prestataires sont accessibles via ce canal (contre plus de 25 000 en 1996). Si le Minitel rose a pratiquement disparu, la consultation des comptes bancaires est un service encore très utilisé. Le site d’informations boursières Boursorama, ouvert sur Minitel en 2003, est toujours disponible. Le Minitel est aussi employé pour les paris sur les courses de chevaux. Il reste très pratique pour obtenir des informations financières sur une société.
Si malgré le boom de l’Internet le Minitel existe encore, c’est aussi parce qu’il demeure une activité rentable. Il a encore généré 70 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2007. Alors que les éditeurs de services ont du mal à faire payer leurs prestations sur Internet, le Minitel permet de facturer de façon presque indolore les temps de connexion qui, pourtant, restent chers. Leur coût est directement prélevé sur la facture que reçoit, chaque mois, l’abonné à France Telecom.
Source :
Le 11 du Minitel disparaît
3 août 2008 | Dans la presse, Annonces, France Telecom, Alternatives | Aucun commentaireLe 3611 du Minitel sera débranché en mars 2009. France Télécom a annoncé l’arrêt de son annuaire de services, près de vingt-cinq ans après sa création.
L’érosion du Minitel se poursuit. Le vénérable service télématique lancé en 1982 par France Télécom (à l’époque, les PTT) va bientôt perdre l’un de ses fers de lance : son annuaire de services. France Télécom (l’éditeur du service) et PagesJaunes ont annoncé à l’AFP qu’il mettront fin au 3611 (anciennement le 11), à la fin du mois de mars 2009.
Au plus fort de sa popularité, dans les années 1990, l’annuaire Minitel enregistrait 5 à 6 millions de connexions par mois, contre seulement 200 000 à 300 000 de nos jours. « Avec le développement d’Internet, l’audience de ce service est en chute de plus de 50 % par an », justifie France Télécom dans son communiqué à l’AFP. Lors de l’annonce de son chiffre d’affaires du premier semestre 2008, le groupe PagesJaunes faisait le même constat, relevant que « la forte baisse du Minitel s’est poursuivie au second trimestre 2008 ».
Un milliard de revenus pour le Minitel
Le chiffre d’affaires du 3611 a atteint 4,5 millions d’euros au premier semestre 2008, en baisse de 69,4 % par rapport au premier semestre 2007. A son apogée, le Minitel et les 20 000 services auxquels il donnait accès (3614, 3615) représentaient 1 milliard d’euros de revenus annuels. En 2005, 6,7 millions de terminaux étaient encore actifs en France.
Le petit terminal a toujours ses adeptes dans l’Hexagone, notamment dans les entreprises. Et, paradoxalement, le 3611 n’a rien à envier sur le plan tarifaire à certains services en ligne comme les nouveaux renseignements téléphoniques (accessibles par un numéro en 118 XXX). Chez France Télécom, la prestation du 118 712 coûte 1,12 euro depuis un téléphone fixe, quand le bon vieux 3611 est facturé 0,11 euro les cinq premières minutes.
Source : 01net
Google Apps et Google Docs : la stratégie pour le marché des entreprises
3 octobre 2007 | Dans la presse, Business, Intelligence économique, Bases de données, Alternatives | Aucun commentaireGoogle élargit son offre pour les entreprises
Sur le marché des entreprises avec ses Appliances et solutions Grands Comptes, Google vise on le sait depuis quelques temps les PME via notamment un annuaire Google Local ainsi qu’un ensemble d’applications en ligne : Google Apps.

MOUNTAIN VIEW (Reuters) - Google a amélioré son service de gestion de messagerie électronique en ligne, intégré à son panel d’applications en ligne Google Apps, afin de séduire plus d’entreprises et de plus grosse taille.
Le leader des moteurs de recherche sur internet et de la publicité en ligne a intégré à son offre existante un système de contrôle des messages électroniques et une protection contre les messages indésirables, le spam, le tout sans surcoût pour sa clientèle.
Cette nouvelle offre dérive directement de l’acquisition du fournisseur de services e-mail Postini, que Google a fermé il y a trois semaines.
Les entreprises clientes paient actuellement un abonnement de 50 dollars par mois et par salarié pour une suite de logiciels et de services en ligne de Google Apps. Elles pourront désormais profiter de 25 Go d’espace de stockage à distance supplémentaire, sans coût additionnel.
En proposant sa messagerie électronique sous forme d’un service en ligne, Google est en mesure d’offrir des capacités de stockage à moindre coût.
“Cela revient virtuellement à bénéficier d’un stockage illimité (d’e-mails) pour les utilisateurs professionnels. C’est difficile à reproduire avec un modèle de type Microsoft Exchange pour lequel le logiciel est installé en local“, a affirmé Matthew Glotzbach, chef de projet pour Google Enterprise, la division responsable des activités Google Apps.
Pour Tom Austin, analyste chez Gartner, les grosses sociétés commencent néanmoins à peine à envisager de recourir à des offres telles que Google Apps au lieu des plates-formes traditionnelles proposées par Microsoft, IBM, Novell, Oracle ou SAP.
“Je crois que nous sommes au début d’un cycle de 10 ans“, estime l’analyste spécialisé en conseil et stratégies pour les systèmes complexes de logiciels collaboratifs.
Depuis le lancement de Google Apps, la société californienne revendique l’adhésion de centaine de milliers d’entreprises, généralement de petites entreprises qui ne voulaient pas administrer des systèmes complexes.
Des représentants de Google ont déclaré que la société enregistrait jusqu’à 1.500 nouveaux clients entreprises quotidiennement et que des milliers d’organismes éducatifs recourraient aujourd’hui à Google Apps.
Glotzbach a précisé que Google avait entamé des procédures pilotes pour son service de messagerie électronique avec des dizaines d’entreprises appartenant au classement des 1000 premières entreprises américaines établi par le magazine Fortune.
Source : Le Monde
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pagesjaunes.fr la nouvelle façon de trouver
18 septembre 2007 | Dans la presse, Annonces, Pages Jaunes, Alternatives | 1 commentairePagesjaunes.fr veut contrer les moteurs de recherche
Note ALLO118 : Un nouveau moteur de recherche PagesJaunes.fr : Il faudra donc attendre demain pour voir ce que le premier annuaire national nous réserve. Outre la concurrence d’annuaires vite montés comme celui du 118218 ou d’autres tel Indexa, le vieillissement de l’outil face à la puissante simplicité de la recherche du moteur Google et à ses projets d’annuaire géolocalisés en plein développement comme en témoigne Google Local Business pèse probablement très lourd dans les incitation d’investissement de PagesJaunes, racheté dernièrement par le fonds KKR à France Telecom.
Espérons donc que les initiatives de 3D et l’ajout certes pas novateur mais régulier de fonctionnalités au site PageJaunes.fr aura été le signe d’un vrai renouveau des acteurs français de la recherche sur Internet face au géant Google…
L’éditeur d’annuaires fait peau neuve pour faire face aux géants d’Internet comme Google et Yahoo!.
Une nouvelle façon de trouver des renseignements ! Tel est l’objectif de pagesjaunes.fr, premier éditeur européen d’annuaires sur Internet. Le site créé en 1997 subit sa première grande refonte demain [mercredi 19 septembre 2007] à partir de 19 heures pour devenir plus simple, rapide et intuitif pour les utilisateurs.
Histoire de mieux contrer la concurrence des moteurs de recherche venus d’Internet, comme Google ou Yahoo!, mais aussi les développements Internet des nouveaux numéros de renseignements téléphoniques « 118 ». Un enjeu important alors que le site Web représente désormais plus d’un tiers du chiffre d’affaires du groupe PagesJaunes, à côté des annuaires papier.
L’ouverture du site coïncide avec une campagne de publicité télé, affichage et street marketing, menée par l’agence M&CSaatchi.GAD, et une nouvelle signature : « pagesjaunes.fr la nouvelle façon de trouver ». Premier changement : les utilisateurs n’ont plus que deux champs à remplir au lieu de cinq auparavant. Désormais, il leur suffit d’indiquer « Quoi ? Qui ? » et « Où ? ». « Nos utilisateurs se croyaient obligés de remplir toutes les cases, ce qui donnait au site un caractère administratif, complètement disparu aujourd’hui », explique Jean-Marie Guille, directeur des annuaires en ligne de PagesJaunes.
Justifier les tarifs
Autre amélioration : le recours systématique aux plans et cartes, fournis par Mappy, filiale du groupe PagesJaunes. Troisième innovation : les recherches sur des services ou produits de la vie courante peuvent être plus complexes. Par exemple, le public pourra chercher « hôtel trois étoiles avec piscine à côté de Nantes » ou « chauffage avec de l’énergie solaire ». Le système fait lui-même le tri !
« Nous savons désormais extraire beaucoup de données à partir des informations fournies par nos annonceurs », indique Jean-Marie Guille. Avec 380 000 professionnels qui publient des encarts publicitaires sur pagesjaunes.fr, 50 000 clients dotés de sites informatifs structurés, et 100 000 annonceurs disposant d’un site Web, PagesJaunes dispose d’un vrai gisement de données. Il s’est doté des outils informatiques pour mieux les exploiter.
Au final, le site ne s’offre donc pas « un simple toilettage mais un vrai changement de génération. On touche au coeur du réacteur », affirme Jean-Marie Guille, qui confesse un investissement de « plusieurs millions d’euros ».
Pagesjaunes.fr espère ainsi doper son audience, qui progresse déjà de 30 % à 40 % par an depuis plusieurs années. « D’après nos tests, 46 % des utilisateurs sont incités grâce à la nouvelle formule à utiliser le site plus souvent, et 23 % déclarent même qu’ils iront moins sur les moteurs de recherche. » Une manière de justifier les tarifs orientés à la hausse que le groupe facture à ses annonceurs !
Source : Le Figaro
Les 118 à la peine
5 avril 2007 | Dans la presse, 118 008, 118 218, 118 712, 118 000, Pages Jaunes, Critique, Alternatives | Aucun commentaire
Un an après la disparition du 12 et après 240 M€ investis en publicité, on peut affirmer que la concurrence sur le marché des renseignements téléphoniques a été très bénéfique aux sites internet gratuits.
L’année dernière, les Français n’ont passé que 160 millions d’appels aux renseignements téléphoniques contre 270 millions en 2004. Dans le même temps, le site PagesJaunes.fr a vu ses visites passer de 538 millions en 2005 à 720 millions.
Les Français boudent le 118
La fin du 12 et l’ouverture du marché à la concurrence n’ont pas vraiment enthousiasmé les consommateurs, qui préfèrent s’informer directement, et gratuitement, sur Internet.
Deux cent quarante millions investis en publicité sur la seule année 2006 pour en arriver là. Un an après la disparition du 12, son remplacement par une multitude de numéros de type 118 XYZ n’a pas vraiment séduit les consommateurs. Manque de transparence dans les grilles tarifaires, qualité de services laissant à désirer, l’année dernière, les Français n’ont passé que 160 millions d’appels aux renseignements téléphoniques contre 270 millions en 2004.
Dans le même temps, le site de référence PagesJaunes.fr a vu ses visites passer de 538 millions en 2005 à 720 millions en 2006, rapporte l’AFP. Une explosion qui s’explique par quelques raisons simples : la gratuité d’accès à l’information (en dehors du prix de l’abonnement à Internet), la géolocalisation des données et le fait que l’on puisse de plus en plus facilement se connecter au Web depuis un téléphone mobile.
26 services de renseignements téléphoniques
La tendance est telle que des services de renseignements téléphoniques en 118 XYZ ont déjà lancé (comme le 118 218) ou s’apprêtent à ouvrir (à l’instar du 118 712) des sites Internet dédiés. Quant au reste du marché, il se subdivise aujourd’hui en… vingt-six prestataires. Et 95 % des parts de marché reviennent à quatre numéros seulement : le 118 218, le 118 712, le 118 000 et le 118 008 (des PagesJaunes, précisément), qui ferme ce quatuor de tête.
Source : 01net
France Télécom lance ses renseignements sur Internet
23 mars 2007 | Dans la presse, Annonces, 118 712, 118 711, France Telecom, Pages Jaunes, Bases de données, Alternatives | 2 commentairesLa vente de PagesJaunes réalisées, et ayant probablement fait le double constat de la baisse des appels aux renseignements téléphoniques au profit d’une pratique croissante des recherches sur Internet, France Télécom va “concurencer” PagesJaunes.fr , son ex-annuaire en ligne.
France Télécom lancera le 29 mars un site Internet gratuit de renseignements téléphoniques, répondant ainsi au succès rencontré en ligne par son ancienne filiale PagesJaunes. Ce site, 118712.fr, permettra de chercher gratuitement les coordonnées d’un particulier ou d’une entreprise.
La recherche inversée sera en revanche elle payante. Une déclinaison en 118711.fr, le service universel, est également programmée. PagesJaunes.fr a enregistré 720 millions de visites en 2006, contre 538,4 millions en 2005. Parallèlement, le nombre d’appels vers les 118 s’est effondré depuis la fermeture du 12, le 3 avril 2006, avec 27% d’appels journaliers en moins en un an, selon l’Arcep.
Source : L’Expansion
L’annuaire par Google : “Google Local Business Center” arrive en France
7 novembre 2006 | Dans la presse, Les Services, Bases de données, Articles ALLO118, Alternatives | Aucun commentaire
Google lance en France son service permettant aux professionnels de remplir leur fiche sur Google local, un service d’annuaire relié à sa célèbre application de cartographie, Google Maps.
Retour des annuaires en ligne ? Un pavé dans la mare des services de renseignements…
Alors que les services de renseignements téléphoniques investissent lourdement et pour le moment à pertes sur la voix tout en misant sur le développement du marché du mobile, du côté des renseignements sur Internet tout va pour le mieux. Avec une part du marché publicitaire qui a plus que doublé en un an, passant de 4% à 9%, le Web est une valeur sûre pour ses acteurs et le media de prédilection d’un grand nombre d’utilisateurs qui y font leurs recherches au détriment des numéros 118 et de l’annuaire papier.
C’est dans ce contexte que Google fait à nouveau parler de lui, cette fois en Europe, avec l’annonce d’une initiative visant à permettre aux professionnels de renseigner eux-même leur fiche dans Google Local. C’est ni plus ni moins une inscription gratuite pour les entreprises qui n’y sont pas déjà présentes, Google se rémunérant sur ses publicités contextuelles tandis que le professionnel bénéficie de l’inévitable tremplin qu’est Google.
Comment fonctionne Google Local Business Center ?
Le site Zorgloob, blog spécialiste de Google en France, a testé pour vous : Tout d’abord, vous devez entrer le nom et l’adresse de votre entreprise ou établissement.
Ensuite, vous pouvez renseigner plus d’informations, comme les numéros de téléphones, téléphone cellulaire (?), télécopie, etc. Ainsi que l’adresse mail de contact, le site web, une description, les modes de paiements possibles et les horaires d’ouverture. (…)
Vous avez une entreprise, un petit commerce, et vous n’êtes pas présent dans Google Maps ? Ou vos informations sont erronées, incomplètes ? Grâce au Local Business Center, il vous est désormais facile de corriger ces problèmes.
Exemple de recherche “locale” sur Google Maps France : “plombier paris”
Si vous souhaitez réagir vous pouvez le faire dans les commentaires ou sur le forum.
Info trouvée sur Zorgloob
Les Renseignements téléphoniques gratuits sur Internet
4 septembre 2006 | Dans la presse, Les Services, 118 218, Les consommateurs, France Telecom, Pages Jaunes, Critique, Bases de données, Alternatives | 1 commentaireLes sites des “renseignements”
Notre Temps propose à ses lecteurs d’avoir recours aux alternatives aux renseignements téléphoniques que sont les services en lignes gratuits…
Certains des services de renseignements du 118 offrent un site de consultation en ligne. Avec notre sélection, vous trouverez votre numéro dans n’importe quelle situation…
PagesJaunes
Cette marque déposée regroupe le contenu des annuaires papiers ” pages blanches “, pour les particuliers, et ” pages jaunes “, pour les professionnels. Son site prend le relais de l’ancien 3611 sur minitel, de moins en moins consulté…
En charge pour encore quelques mois de la gestion de ” l’annuaire universel “, PagesJaunes a une solide réputation de sérieux et de fiabilité. Vous y trouverez même les numéros des abonnés aux opérateurs concurrents de France Telecom, comme Free, Neuf telecom ou Aol.
Pagesjaunes.fr est imbattable pour trouver un professionnel. Pour un particulier, il faut connaître au minimum le nom de famille de la personne recherchée et sa région. Les résultats sont limités à 100 : s’il y a beaucoup d’homonymes, précisez la rue ou le prénom. On peut aussi rechercher tous les abonnés d’une adresse ou d’une rue.
Autre point fort : une fois le correspondant trouvé, vous pouvez afficher l’itinéraire pour vous rendre chez lui. Dans les grandes villes, vous verrez aussi la photo de l’immeuble ou la carte des commerces de proximité.
Site : Pagesjaunes.fr
Les outsiders jouent les numéros complémentaires
Les autres annuaires sur Internet ne sont pas toujours aussi bien tenus à jour, ni aussi bien présentés que le leader pagesjaunes.fr. Mais ils offrent des services bien utiles à l’occasion.
Vous ne connaissez que le prénom de votre correspondant et son adresse ? Essayez sur annu.com. Dans la colonne de gauche, un classement par thème vous mènera rapidement au professionnel qu’il vous faut…
Site :Annu.com
Vous avez perdu quelqu’un de vue et vous voulez le rechercher sur la France entière ? Infobel répond en 1 clic ! Il offre aussi un annuaire inversé gratuit.
Site : Infobel.com
Un autre site, dédié uniquement à la recherche inversée :
Site : Ctqui.com
Pour les pressés : Mettez à la suite les éléments de votre recherche, sans vous soucier du département, prénom ou nom. Si votre demande est suffisamment précise, en 1 clic, c’est trouvé ! Mais n’en abusez-pas : ” Tour Eiffel ” vous emmènera du Champ de Mars à la rue Gustave Eiffel à Joué-les-Tours ! avec près de 300 réponses…
Site : 118012.fr
Directement sur votre portable : Ici, vous aurez un condensé de la plupart des services présentés ailleurs. Le plus : vous recevez immédiatement le numéro et l’adresse de votre correspondant par SMS. Gratuitement !
Site : 118218.fr, le Numero
Source : NotreTemps.com

